Le redoublement à l'école ?
22 juin 2009
Doit-on revenir à une politique de redoublement lorsque les élèves ne rencontrent pas les critères minimaux de performance au primaire ?
Doit-on revenir à une politique de redoublement lorsque les élèves ne rencontrent pas les critères minimaux de performance au primaire ?
Commentaires
9 commentaires
Martin, oui l'école est impliquée dans la formation de l'estime personnelle de chaque élève. L'école est impliquée au premier plan dans TOUTES les sphères de la vie de chaque personne. On passe toutes les premières années de notre vie à l'école, et pour bâtir justement une confiance en soi, d'avoir des bonnes notes et d'apprendre à travailler c'est très important, et c'est l'école qui peut apporter ça, bien sûr avec l'aide des parents à la maison. La réforme c'est niaiseux parce que les élèves n'apprenent pas à travailler, c'est triste, parce que pour bâtir une personne, une confiance en soi, il faut apprendre à travailler car quand on travaille on peut arriver à performer (au moins à avoir des résultats dont on peut être fière), et donc fierté = confiance en soi. Le reste découle de ça.
Édité le 22 juin 2009 à 10h58 par Ben Sim
Évidemment qu'il faut revenir à la politique de redoublement! Dans la vie, lorsqu'on ne satisfait pas aux exigences, on pert notre emploi. Les jeunes doivent apprendre à travailler pour réussir. La vie fonctionne comme ça. Ce n'est pas en leur mettant la tête dans le sable qu'ils prendront confiance en eux. Le jour où ils frapperont le mur, ces jeunes qui ont gravi les échelons sans être prêts, parce qu'il vont le frapper, ils vont prendre une méchante débarque dans leur amour propre!
Édité le 22 juin 2009 à 10h57 par C L
Savez-vous qu'avec la nouvelle réforme, c'est les parents qui doivent demander que leur enfants doublent et ce même s'ils ne passent pas dans aucune matière? !! Avec leurs façons de faire, on s'y pert comme adultes, alors imaginez les jeunes. Les démarches sont compliqués aussi... Ce n'est pas une excuse, mais je comprends les jeunes (en difficultés) qui délaissent l'école par manque de support de la direction. C'est une vrai game de ping-pong
Édité le 22 juin 2009 à 10h47 par Danielle L
j'ai 32 ans, et j'ai durant mon secondaire, doublé mon secondaire 2 et mon secondaire 5. Personnellement, si j'aurais pas doublé j'aurait pas appris vraiment ce qui me manque comme bagage. Mes parents, mon toujours poussé même si j'avais de la difficulté. Aujourd'hui je travail pour une firme de génie-consultant et je performe très bien dans mon domaine et quand j'aurais des enfants, je ferait ce qu'il y a de mieux pour qu'il réussise. De nos jours, je vois trop les parents qui motive pas leur jeunes. Donc, oui, je suis pour doubler l'année si le jeune à de la difficulté. l'encadrement est la clé. merci Eric T.
Édité le 22 juin 2009 à 10h39 par Eric Tremblay
Pourquoi ne pas s'interroger vraiment sur le but de cette réforme? L'exercice est simple. Le PQ était au pouvoir et a instauré une réforme envers et contre tous. Il etait clair lors de l'annonce même et de l'instauration de cette réforme que le projet n'avait pas l'appui populaire, loin de là. Alors pourquoi aller de l'avant avec une telle réfomre, alors qu'on sait pertinemment que c'est une mauvaise décision? Il faut toujours se poser la même question quand il s'agit de décision semblable venant de nos politiciens: Mais à qui donc profite le crime? Comment pouvons-nous renier dans un absolu total que le PQ a instauré une nouvelle réforme de l'éducation, et implanter des CPE dans un but malsain, à la suite d'une défaite au référendum de 1995? Arrêtons de penser que ce genre magouille ou de tentative de contrôle est impossible au Québec, que ça se passe seulement dans les pays du tiers-monde, au Moyen-Orient ou en Allemagne dans les années '30. Il faut se poser toutes les questions possibles, sans tomber dans le délire, même si ces questions sont contraires au discours dominant au Québec. De plus, je sais qu'un animateur radio qui affirmerait ce genre de chose se ferait poursuivre jusqu'à ce qu'il soit hors de nuire. N'oubliez pas que les juges sont nommés par nos politiciens, un danger évident pour la préservation de la démocratie. Cette dernière constatation confirme un peu ce que j'avance: Ne devrions-nous pas avoir le droit de s'exprimer en ce sens?
Édité le 22 juin 2009 à 10h37 par Dave Potvin
Bonjour Mr Pouliot Je suis parent d'un enfant au primaire et très impliqué dans l'école de celui-ci. Je trouve curieux de voir comment la réforme a le dos large. Sans vouloir la qualifier de parfaite, je ne crois pas qu'elle soit la cause de tous les maux vécus par les enfants. De plus, à l'école de mon fils, il y a eu plusieurs enfants qui ont malheureusement doublé une année. En fait, c'est un cycle qu'ils doublet. À mon avis, le problème provient beaucoup plus du désengagement des parents face aux devoirs. Il est primordial que ceux-ci accordent un minimum de 40 minutes par jour aux devoirs de l'enfant afin de s'assurer de la maîtrise et de la compréhension de la matière par l'enfant. Ce n'est pas fait dans la majorité des cas, vérification à l'appui. La discipline de travailler, d'apprendre et de résoudre des problèmes doit se poursuivre à la maison. D'après ce que je vois, une grande partie des enfants en difficulté, ou qui ont pris du retard, le sont faute de travail à la maison. Le jour, l'enfant apprend de nouvelles choses mais c'est le soir qu'il les intègre. Il faut remettre les parents au travail.
Édité le 22 juin 2009 à 10h34 par Daniel Paquet
non,c'est pas parce que l'école ne réussit pas a t'intéresser que tu ne réussiras pas dans la vie,il faut assouplir les programmes selon les aptitudes des éleves,sports études en est la preuve,c'est meme une motivation supplémentaire,trop d'études plates tu forme des fon-fon et des politiciens sans envergure , débrouillardise et sans dessein
Édité le 22 juin 2009 à 10h31 par ti cas
Ma fille a doublé cette année. Ce fût une bonne chose mais c'est la réforme scolaire qu'on devrait foutre à la poubelle.Qu'on enseigne donc le français et les mathématiques. Qu'on s'assure donc que les matières principales soient bien maîtrisées au lieu de bourrer des crânes avec un cours d'éthique et culture religieuse.
Édité le 22 juin 2009 à 10h23 par Sylvie P
C'est bien sur qu'on devrais revenir a cela, car sinon le jeune qui a de la difficulter, va en avoir encore plus si il n'est pas capable de maitriser la base.
Édité le 22 juin 2009 à 10h04 par Stephane Bricault
Édité le 22 juin 2009 à 10h58 par Ben Sim
Évidemment qu'il faut revenir à la politique de redoublement! Dans la vie, lorsqu'on ne satisfait pas aux exigences, on pert notre emploi. Les jeunes doivent apprendre à travailler pour réussir. La vie fonctionne comme ça. Ce n'est pas en leur mettant la tête dans le sable qu'ils prendront confiance en eux. Le jour où ils frapperont le mur, ces jeunes qui ont gravi les échelons sans être prêts, parce qu'il vont le frapper, ils vont prendre une méchante débarque dans leur amour propre!
Édité le 22 juin 2009 à 10h57 par C L
Savez-vous qu'avec la nouvelle réforme, c'est les parents qui doivent demander que leur enfants doublent et ce même s'ils ne passent pas dans aucune matière? !! Avec leurs façons de faire, on s'y pert comme adultes, alors imaginez les jeunes. Les démarches sont compliqués aussi... Ce n'est pas une excuse, mais je comprends les jeunes (en difficultés) qui délaissent l'école par manque de support de la direction. C'est une vrai game de ping-pong
Édité le 22 juin 2009 à 10h47 par Danielle L
j'ai 32 ans, et j'ai durant mon secondaire, doublé mon secondaire 2 et mon secondaire 5. Personnellement, si j'aurais pas doublé j'aurait pas appris vraiment ce qui me manque comme bagage. Mes parents, mon toujours poussé même si j'avais de la difficulté. Aujourd'hui je travail pour une firme de génie-consultant et je performe très bien dans mon domaine et quand j'aurais des enfants, je ferait ce qu'il y a de mieux pour qu'il réussise. De nos jours, je vois trop les parents qui motive pas leur jeunes. Donc, oui, je suis pour doubler l'année si le jeune à de la difficulté. l'encadrement est la clé. merci Eric T.
Édité le 22 juin 2009 à 10h39 par Eric Tremblay
Pourquoi ne pas s'interroger vraiment sur le but de cette réforme? L'exercice est simple. Le PQ était au pouvoir et a instauré une réforme envers et contre tous. Il etait clair lors de l'annonce même et de l'instauration de cette réforme que le projet n'avait pas l'appui populaire, loin de là. Alors pourquoi aller de l'avant avec une telle réfomre, alors qu'on sait pertinemment que c'est une mauvaise décision? Il faut toujours se poser la même question quand il s'agit de décision semblable venant de nos politiciens: Mais à qui donc profite le crime? Comment pouvons-nous renier dans un absolu total que le PQ a instauré une nouvelle réforme de l'éducation, et implanter des CPE dans un but malsain, à la suite d'une défaite au référendum de 1995? Arrêtons de penser que ce genre magouille ou de tentative de contrôle est impossible au Québec, que ça se passe seulement dans les pays du tiers-monde, au Moyen-Orient ou en Allemagne dans les années '30. Il faut se poser toutes les questions possibles, sans tomber dans le délire, même si ces questions sont contraires au discours dominant au Québec. De plus, je sais qu'un animateur radio qui affirmerait ce genre de chose se ferait poursuivre jusqu'à ce qu'il soit hors de nuire. N'oubliez pas que les juges sont nommés par nos politiciens, un danger évident pour la préservation de la démocratie. Cette dernière constatation confirme un peu ce que j'avance: Ne devrions-nous pas avoir le droit de s'exprimer en ce sens?
Édité le 22 juin 2009 à 10h37 par Dave Potvin
Bonjour Mr Pouliot Je suis parent d'un enfant au primaire et très impliqué dans l'école de celui-ci. Je trouve curieux de voir comment la réforme a le dos large. Sans vouloir la qualifier de parfaite, je ne crois pas qu'elle soit la cause de tous les maux vécus par les enfants. De plus, à l'école de mon fils, il y a eu plusieurs enfants qui ont malheureusement doublé une année. En fait, c'est un cycle qu'ils doublet. À mon avis, le problème provient beaucoup plus du désengagement des parents face aux devoirs. Il est primordial que ceux-ci accordent un minimum de 40 minutes par jour aux devoirs de l'enfant afin de s'assurer de la maîtrise et de la compréhension de la matière par l'enfant. Ce n'est pas fait dans la majorité des cas, vérification à l'appui. La discipline de travailler, d'apprendre et de résoudre des problèmes doit se poursuivre à la maison. D'après ce que je vois, une grande partie des enfants en difficulté, ou qui ont pris du retard, le sont faute de travail à la maison. Le jour, l'enfant apprend de nouvelles choses mais c'est le soir qu'il les intègre. Il faut remettre les parents au travail.
Édité le 22 juin 2009 à 10h34 par Daniel Paquet
non,c'est pas parce que l'école ne réussit pas a t'intéresser que tu ne réussiras pas dans la vie,il faut assouplir les programmes selon les aptitudes des éleves,sports études en est la preuve,c'est meme une motivation supplémentaire,trop d'études plates tu forme des fon-fon et des politiciens sans envergure , débrouillardise et sans dessein
Édité le 22 juin 2009 à 10h31 par ti cas
Ma fille a doublé cette année. Ce fût une bonne chose mais c'est la réforme scolaire qu'on devrait foutre à la poubelle.Qu'on enseigne donc le français et les mathématiques. Qu'on s'assure donc que les matières principales soient bien maîtrisées au lieu de bourrer des crânes avec un cours d'éthique et culture religieuse.
Édité le 22 juin 2009 à 10h23 par Sylvie P
C'est bien sur qu'on devrais revenir a cela, car sinon le jeune qui a de la difficulter, va en avoir encore plus si il n'est pas capable de maitriser la base.
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