Les podcast de Liberté d'opinion
2 septembre 2010 : Josée Cloutier, journaliste à TVA Sherbrooke, cartel de l'essence à Sherbrooke.
2 septembre 2010 : Jack Layton, chef du NPD, nouvel amphithéâtre à Québec.
2 septembre 2010 : Jean Beaudoin, président de la Fraternité des policiers, enquête concernant le DG de la Ville de Québec.
2 septembre 2010 : Christian Dufour, politologue à l'ENAP, commission Bastarache.
2 septembre 2010 : Gilbert Tremblay, père de Jean-Guillaume Tremblay, responsabilités des chauffeurs de taxi envers les clients ivres.
2 septembre 2010 : Commentaire de Myriam Ségal.
2 septembre 2010 : Marcel Bérubé, président du groupe Perspective, bilinguisme à l'école.
1er septembre 2010 : Pauline Marois, chef du Parti Québécois, commission Bastarache.
1er septembre 2010 : Gérard Deltell, chef de l'ADQ, commission Bastarache.
1er septembre 2010 : Sébastien Théberge, conseiller principale chez la firme Octane stratégie, possibilité d'un référendum pour les J.O. de 2022.
1er septembre 2010 : Johanne Marcotte, porte-parole du réseau Liberté Québec.
1er septembre 2010 : Commentaire de Myriam Ségal.
1er septembre 2010 : George Iny, président de l'Association pour la protection automobile, prix de l'essence.
31 août 2010 : François Meunier, porte-parole de l'Association des restaurateurs du Québec, factures dans les restaurants.
31 août 2010 : André Bélisle, président de l'AQLPA et Nathalie Normandeau, ministre des ressources naturelles et de la faune, gaz de schiste.
31 août 2010 : Commentaire de Myriam Ségal.
31 août 2010 : Me Donald Riendeau, avocat spécialiste de l'éthique, commission Bastarache.
30 août 2010 : Louis Lacroix, journaliste au FM93, commission Bastarache.
30 août 2010 : Éric Dion, professeur au département d'éducation et de formation spécialisée à l'UQAM, rentrée scolaire.
30 août 2010 : Égide Royer, psychologue et professeur en adaptation scolaire à l'Université Laval, performance des garçons à l'école.
30 août 2010 : Josée Verner, ministre des Affaires intergouvernementales et de la Francophonie, nouvel amphithéâtre.
30 août 2010 : Commentaire de Myriam Ségal.
30 août 2010 : Michael Ignatieff, chef du Parti libéral du Canada, nouvel amphithéâtre à Québec.
30 août 2010 : François Moreau, architecte du projet J'ai ma place, nouvel amphithéâtre.
30 août 2010 : Me Jean-Paul Boily, comparaîtra à la commission Bastarache,
27 août 2010 : André Caillé, président de l'Association gazière et pétrolière du Québec, industrie gazière.
27 août 2010 : Daniel Germain, fondateur du Club des petits déjeuners, opérations.
27 août 2010 : Commentaire de Myriam Ségal.
27 août 2010 : Nicolas Girard, critique de l'opposition officielle sur les questions familiales et député de Gouin, milieu des garderies.
27 août 2010 : Stéphan Dussault, journaliste au magazine Protégez-vous, milieu des garderies.
26 août 2010 : Michel Juneau Katsuya, spécialiste des questions en sécurité nationale, arrestation de deux présumés terroristes au Canada.
26 août 2010 : Jocelyne Gagnon, citoyenne, s'oppose à la présence de l'armée à Expo-Québec.
26 août 2010 : Richard Thibault, président de RTComm, réaction de Jean Charest à la Commission Bastarache.
26 août 2010 : Donald Charette, directeur du bureau politique au Journal de Québec, commission Bastarache.
26 août 2010 : Commentaire de Myriam Ségal.
26 août 2010 : Marc-André Palin, DG de l'Association des commerçants de l'axe Montcalm, sens unique sur René-Lévesque.
26 août 2010 : René Gilbert, formateur à l'Association québécoise des retraités des secteurs public et parabulic et responsable du programme ''55 ans au volant'', renouvellement des compétences pour conduire.
25 août 2010 : Jean Cournoyer, ancien ministre du Travail, commission Bastarache.
25 août 2010 : Jean-François Gilbert, journaliste FM93, Commission Bastarache.
25 août 2010 : Véronique Hivon, porte-parole de l'opposition officielle en matière de justice, commission Bastarache.
25 août 2010 : Jean-Pierre Genest, directeur des relations publiques chez Taxi Coop, réforme des taxis.
25 août 2010 : Vincent Geloso, chercheur associ. à l'Institut économique de Montréal, réforme des taxis.
25 août 2010 : Commentaire de Myriam Ségal.
25 août 2010 : Bernard Landry, ex-premier ministre, commission Bastarache.
24 août 2010 : Louis Lacroix, retour sur la Commission Bastarache.
24 août 2010 : Éric Cherbaka, DG de l'APCHQ, menace de grève dans la construction.
24 août 2010 : Jean-François Gilbert, retour sur la Commission Bastarache.
24 août 2010 : Frédéric Quintal, analyste de l'actualité pétrolière, prix de l'essence.
24 août 2010 : Commentaire de Myriam Ségal.
23 août 2010 : Mario Martel, porte-parole du Carrefour agroalimentaire d'Expo-Québec, visite d'Hugo.
Le redoublement à l'école ?
22 juin 2009
Doit-on revenir à une politique de redoublement lorsque les élèves ne rencontrent pas les critères minimaux de performance au primaire ?
Commentaires
9 commentaires
Martin, oui l'école est impliquée dans la formation de l'estime personnelle de chaque élève. L'école est impliquée au premier plan dans TOUTES les sphères de la vie de chaque personne. On passe toutes les premières années de notre vie à l'école, et pour bâtir justement une confiance en soi, d'avoir des bonnes notes et d'apprendre à travailler c'est très important, et c'est l'école qui peut apporter ça, bien sûr avec l'aide des parents à la maison. La réforme c'est niaiseux parce que les élèves n'apprenent pas à travailler, c'est triste, parce que pour bâtir une personne, une confiance en soi, il faut apprendre à travailler car quand on travaille on peut arriver à performer (au moins à avoir des résultats dont on peut être fière), et donc fierté = confiance en soi. Le reste découle de ça.
Édité le 22 juin 2009 à 10h58 par Ben Sim
Évidemment qu'il faut revenir à la politique de redoublement! Dans la vie, lorsqu'on ne satisfait pas aux exigences, on pert notre emploi. Les jeunes doivent apprendre à travailler pour réussir. La vie fonctionne comme ça. Ce n'est pas en leur mettant la tête dans le sable qu'ils prendront confiance en eux. Le jour où ils frapperont le mur, ces jeunes qui ont gravi les échelons sans être prêts, parce qu'il vont le frapper, ils vont prendre une méchante débarque dans leur amour propre!
Édité le 22 juin 2009 à 10h57 par C L
Savez-vous qu'avec la nouvelle réforme, c'est les parents qui doivent demander que leur enfants doublent et ce même s'ils ne passent pas dans aucune matière? !! Avec leurs façons de faire, on s'y pert comme adultes, alors imaginez les jeunes. Les démarches sont compliqués aussi... Ce n'est pas une excuse, mais je comprends les jeunes (en difficultés) qui délaissent l'école par manque de support de la direction. C'est une vrai game de ping-pong
Édité le 22 juin 2009 à 10h47 par Danielle L
j'ai 32 ans, et j'ai durant mon secondaire, doublé mon secondaire 2 et mon secondaire 5. Personnellement, si j'aurais pas doublé j'aurait pas appris vraiment ce qui me manque comme bagage. Mes parents, mon toujours poussé même si j'avais de la difficulté. Aujourd'hui je travail pour une firme de génie-consultant et je performe très bien dans mon domaine et quand j'aurais des enfants, je ferait ce qu'il y a de mieux pour qu'il réussise. De nos jours, je vois trop les parents qui motive pas leur jeunes. Donc, oui, je suis pour doubler l'année si le jeune à de la difficulté. l'encadrement est la clé. merci Eric T.
Édité le 22 juin 2009 à 10h39 par Eric Tremblay
Pourquoi ne pas s'interroger vraiment sur le but de cette réforme? L'exercice est simple. Le PQ était au pouvoir et a instauré une réforme envers et contre tous. Il etait clair lors de l'annonce même et de l'instauration de cette réforme que le projet n'avait pas l'appui populaire, loin de là. Alors pourquoi aller de l'avant avec une telle réfomre, alors qu'on sait pertinemment que c'est une mauvaise décision? Il faut toujours se poser la même question quand il s'agit de décision semblable venant de nos politiciens: Mais à qui donc profite le crime? Comment pouvons-nous renier dans un absolu total que le PQ a instauré une nouvelle réforme de l'éducation, et implanter des CPE dans un but malsain, à la suite d'une défaite au référendum de 1995? Arrêtons de penser que ce genre magouille ou de tentative de contrôle est impossible au Québec, que ça se passe seulement dans les pays du tiers-monde, au Moyen-Orient ou en Allemagne dans les années '30. Il faut se poser toutes les questions possibles, sans tomber dans le délire, même si ces questions sont contraires au discours dominant au Québec. De plus, je sais qu'un animateur radio qui affirmerait ce genre de chose se ferait poursuivre jusqu'à ce qu'il soit hors de nuire. N'oubliez pas que les juges sont nommés par nos politiciens, un danger évident pour la préservation de la démocratie. Cette dernière constatation confirme un peu ce que j'avance: Ne devrions-nous pas avoir le droit de s'exprimer en ce sens?
Édité le 22 juin 2009 à 10h37 par Dave Potvin
Bonjour Mr Pouliot Je suis parent d'un enfant au primaire et très impliqué dans l'école de celui-ci. Je trouve curieux de voir comment la réforme a le dos large. Sans vouloir la qualifier de parfaite, je ne crois pas qu'elle soit la cause de tous les maux vécus par les enfants. De plus, à l'école de mon fils, il y a eu plusieurs enfants qui ont malheureusement doublé une année. En fait, c'est un cycle qu'ils doublet. À mon avis, le problème provient beaucoup plus du désengagement des parents face aux devoirs. Il est primordial que ceux-ci accordent un minimum de 40 minutes par jour aux devoirs de l'enfant afin de s'assurer de la maîtrise et de la compréhension de la matière par l'enfant. Ce n'est pas fait dans la majorité des cas, vérification à l'appui. La discipline de travailler, d'apprendre et de résoudre des problèmes doit se poursuivre à la maison. D'après ce que je vois, une grande partie des enfants en difficulté, ou qui ont pris du retard, le sont faute de travail à la maison. Le jour, l'enfant apprend de nouvelles choses mais c'est le soir qu'il les intègre. Il faut remettre les parents au travail.
Édité le 22 juin 2009 à 10h34 par Daniel Paquet
non,c'est pas parce que l'école ne réussit pas a t'intéresser que tu ne réussiras pas dans la vie,il faut assouplir les programmes selon les aptitudes des éleves,sports études en est la preuve,c'est meme une motivation supplémentaire,trop d'études plates tu forme des fon-fon et des politiciens sans envergure , débrouillardise et sans dessein
Édité le 22 juin 2009 à 10h31 par ti cas
Ma fille a doublé cette année. Ce fût une bonne chose mais c'est la réforme scolaire qu'on devrait foutre à la poubelle.Qu'on enseigne donc le français et les mathématiques. Qu'on s'assure donc que les matières principales soient bien maîtrisées au lieu de bourrer des crânes avec un cours d'éthique et culture religieuse.
Édité le 22 juin 2009 à 10h23 par Sylvie P
C'est bien sur qu'on devrais revenir a cela, car sinon le jeune qui a de la difficulter, va en avoir encore plus si il n'est pas capable de maitriser la base.
Édité le 22 juin 2009 à 10h04 par Stephane Bricault

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