Les podcast de Josey Arsenault
Le deuil de l'avortement et Marie Paul Ross
3 décembre 2009

 

Josey reçoit Marie Paul Ross qui parlera du deuil de l'avortement et des conséquences sur la femme...beaucoup plus grave que nous le pensons.

http://www.iidicanada.com/francais/

 

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Commentaires
12 commentaires
Merci d'en parler.
Édité le 8 décembre 2009 à 17h53 par Alex P
Meme si je suis un homme, j'ai du faire mon dueuil de la petite, car apres avoir assiter a l'accouchement et les 4 premiers mois de vie de l'enfants, car apres un test d'adn je ne suis pas le pere. Mais pour un homme aussi ca peux etre tres difficile moralement.... surtout quand c'etait un reve!!!
Édité le 3 décembre 2009 à 23h38 par simon fiset
GARDER ESPOIR À TOUTES LES FEMMES !!!
Édité le 3 décembre 2009 à 20h39 par Julie Pagé
Comme plusieurs l'ont entendu durant l'émission, Options Grossesse est un nouvel organisme de la région de québec offrant écoute, soutien et informations à toute personne faisant face à une grossesse non-planifiée ou qui vit diverses émotions suite à un avortement. Nos bénévoles ont suivi une formation leur permettant de répondre à vos questions et vos besoins. Il nous fera un grand plaisir de vous aider et soyez assuré(e)s que nous ne sommes pas là pour juger, condâmner ou mettre quelques pression sur vous. Pour plus d'informations, appellez au 418-952-4700 ou visitez le www.optionsgrossesse.com
Édité le 3 décembre 2009 à 18h45 par Alexandra Lemieux
[www.optionsgrossesse.com]
Bonjour J'ai eu un enfant handicapé en 1992, avec une déficience intellectuelle. 5 ans plus tard, j'ai vécu 3 fausses couches à 1 mois et demie de grossesse, à intervalle de 1 an chaque. Les médecins nous laissaient croirent positivement que nous pouvions toujours avoir un enfant normal à 75 % suite à la déficience de mon enfant. Je deviens enceinte en 2003 à nouveau et cette fois je me rend à quatre mois de grossesse sans problèmes, j'entend son coeur et nous sommes rendus à l'amiocenthèse. J'ai 39 ans et je suis suivi dans une clinique de grossesse à risque. On découvre un retard important à 17 sem. de grossesse et elle va être un enfant handicapé lourdement. On doit prendre la décision d'avorter. Mon conjoint et moi ne voulons pas vivre une deuxième histoire d'un enfant handicapé. J'avorte. Je l'accouche. je dois la laisser partir. C'est une petite fille. Je suis déchiré Au niveau hospitalier tout était parfait. Au niveau psychologie, aucun suivi. Ma famille nie mon bébé perdu. Mes 2 soeurs ne sont en aucun temps là pour moi. Aucune écoute. Mes parents sont décédés. Je me sens seule au monde. Mon conjoint tourne la page rapidement sur nos bébés perdus. J'ai maintenant 45 ans. Nous avons adopté une petite fille. Elle est notre amour. Nous sommes fusionnés. J'ai beaucoup de difficulté à gerer tout ça même encore aujourd'hui. J'ai un gros vide, encore. Je suis toujours avec le même conjoint. J'ai encore beaucoup de difficulté à voir des femmes enceintes surtout lorsque c'est proche de moi dans ma famille. C'est un immense trou qui reste en moi.
Édité le 3 décembre 2009 à 13h38 par Monique Laliberté
Moi, j'ai dû prendre la lourde décision de me faire avorter. c'était un vrai accident, j'avais un bébé avait (à peine 3 mois), je me sentais incapable de poursuivre cette grossesse, par amour pour le bébé présent et par amour pour celui qui n'avait pas demandé à naitre. Mais quelle déchirement, j'y pense toujours. Le père était là présent (c'est le même) mais il a vécu ça à la lègère, et m'a demandé de garder ça secret, ça n'aurait pas été bien vu aux yeux de la famille. Je me souviens encore des dernières minutes avant l'intervention, je me sens déchirés, les hormones débalancées... et je n'ai jamais pu partager tout ce ressentit. Je me demande et me pose tant de questions, comment ça aurait pu être... J'ai tellement eu mal, de me sentir seule... A chaque année, (celle du jour de l'avortement, je me receuille seule lui demande des excuses et je lui dit je t'aime mon bébé, pardonne-moi.
Édité le 3 décembre 2009 à 13h29 par mère de coeur
bonjour, moi je suis tombée enceinte à 15 ans et je voulais me faire avorter et la journée de mon avortement j'ai changé d'idée car je sais que je n'aurais jamais été capable de vivre avec cette perte. Aujourd'hui j'ai un beau garcon de 16 ans! Et je suis très heureuse d'avoir changé d'idée!
Édité le 3 décembre 2009 à 13h25 par Louise lajeunesse
Bonjour, je ne peux pas avoir d'enfants. Je prendrais bien l'enfant dont la mère ne peut subvenir à ses besoins au niveau financier et qui se fait avorter...
Édité le 3 décembre 2009 à 13h17 par Guylaine Marcoux
Bonjour Josey et Soeur Marie Paul. J'ai tenté de vous appeler mais pas de réponse. Il y a surement un bon nombre d'appels. Mon histoire est celle-ci. à 18 ans, je me retrouve enceinte d'un gars pas trop "clean". Il est en prison pour un vol et incendie criminel. Moi naive comme ça se peut pas, je ne savais rien de ses activités. JE vivais chez mes parents, ils n'étaient pas du tout content et ne m'encourageaient pas du tout. Le medecin que jai rencontré ne m'as pas parlé des ressources disponible pour une fille qui désire garder un bébé. Mes amies aussi n'étaient pas de mon côté. Je me suis donc fait avorter. Le début d'une nouvelle vie commençait. La mienne qui devenait un cauchemar. Je ne me suis jamais pardonné. J'ai plongé dans une vie qui ne me ressemblait pas, alcool, sexe, drogue... J'Ai fini par revenir "plus normale" mais je me sentais comme si je ne méritais pas le bonheur. JE suis tombée enceinte de ma fille à 21 ans. Une belle grossesse sans problèmes. Mais quand je l'ai eue, ouf...j'ai vu aussi ce à quoi j'avais renoncé 3 ans plus tôt. J'ai eue mal. J'Ai voulu un deuxième enfant par la suite, j'ai fait 4 fausses couches et une grossesse ectopique avant d'en avoir un autre. Mes enfants ont donc 7 ans de différence. J'ai encore de la misère à comprendre pourquoi j'ai fait ça. Je crois que mentalement, je n'avais pas la force de tenir tête à tous ceux contre moi dans ce temps-là. Aujourd'hui je suis heureuse, mais j'ai un vide que rien ne pourra combler. J'ai un deuil, une personne chère disparue, mon bébé que je n'ai pas connu...
Édité le 3 décembre 2009 à 13h11 par Valérie Martel
Bonjour a vous deux Je vous écrit pour vous faire part de mon opinion. Depuis la première fois ou j'ai fait l'amour je me suis octroyer le droit de subir 1 avortement. Heureusement je n'ai jamais eu a prendre cette décision. Car je me suis toujours bien protéger. Par contre plusieurs de mes amies se sont faite avorter. Sans vouloir juger....Je ne peut comprendre comment on peut se rendre a 4 avortements sans se sentir un peu .... Comment dire irresponsable. Je suis capable de compatir avec une personne qui en a subit un mais quatre.... OUfff J'ai beaucoup de difficulté....Mais bon pour moi je crois que ce n'est pas un moyen de contraception et que la société et les gens doivent se responsabiliser. Merci et félicitation pour votre bonne emission!!
Édité le 3 décembre 2009 à 13h10 par K G
Oui l'avortement peut etre éprouvant pour une femme mais cette dramatisation de l'avortement me trouble beaucoup. Il vaut mieux avorter et de se sentir mal que de donner une mauvaise qualité de vie a un enfant.
Édité le 3 décembre 2009 à 12h51 par dan boulay
Cette émission m'interpelle énormément. J'ai toujours été contre l'avortement dur comme fer. Malheureusement, je suis tombée enceinte un jour où il m'était vraiment impossible de garder l'enfant. (j'étais très attachée aux enfants pourtant. Il m'a fallu beaucoup d'effort pour aller avorter. Pourtant, du côté de mon conjoint tout semblait facile. Le jour où nous sommes aller à l'hôpital pour l'interruption de grossesse, tout a changé. Après l'intervention, mon conjoint était vraiment affecté, autant que moi, sinon plus. Ils étaient impossible pour nous d'en parler, autant aux autres qu'à l'un à l'autre. Cela fait quelques mois aujourd'hui que l'évènement s'est produit. Je suis de nouveau enceinte et je profite au maximum de ma grossesse même si la blessure ne s'est jamais refermée...
Édité le 3 décembre 2009 à 12h44 par Andrée-Anne Demers

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