Écoutez Robert Dion, éditeur des magazines HRI et Détaillant Alimentaire, au micro de Dupont le matin. Il raconte comment les restaurateurs doivent faire des pieds et des mains pour produire... des frites parfaites!
Le problème réside dans le fait que la frite était autrefois utilisée pour faire du « remplissage » dans l'assiette. Toutefois, en raison de la hausse des prix, cet à-côté est quasiment devenu un produit de luxe.
Les patates ont augmenté de 45%, ça veut dire qu'une patate qui coûtait 60 cents est rendue 1$ la livre, environ. Quand tu mets des patates pour accompagner, tu disais, c'est pas grave, je prends une pognée de patates. Mais maintenant, chaque bâton de patate a changé de prix! Puis le gars qui les «flip», il est rendu à peu près à 57% de ta masse salariale. Avant ça, faire du remplissage ça coûtait rien.
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