Dans le cadre de la journée mondiale de la santé mentale, l'équipe du Monde de P-A a décidé d'aborder le sujet. Ayant été lui-même été diagnostiqué avec un trouble de bipolarité, en 2000, P-A s'est confié sur son quotidien.
Il révèle que tout a basculé à l'âge de 27 ans, où il avoue avoir failli «l'échapper comme il faut». Avant d'avoir trouvé la bonne médication, P-A illustre que son humeur était une succession de hauts et de bas.
L'animateur va même jusqu'à comparer les hauts (les «highs») à faire de de la cocaïne.
Le «high», il est bon en ta... Os*** qu'il est bon. Il est vraiment, vraiment, vraiment bon. T'es Superman, t'es invincible, tu redécores chez vous, tu changes de linge, tu commences à t'entraîner. Regarde, ça n'a aucun sens! T'es pas brûlable sur un «high». Tu peux passer deux trois jours debout à faire des affaires. T'as juste besoin de prendre un café une fois de temps en temps et c'est reparti. Pour les gens qui ont déjà fait de la coke, ça peut ressembler à ça.
Il y a plusieurs années, après avoir été pris en main pour un traitement, il explique qu'il se croyait guéri en raison de la médication. Il a alors décidé d'arrêter de la prendre.
Ce fut une «erreur totale», avoue-t-il.
Trois semaines après, [j'étais] à l'hôpital, attaché. C'est quoi la différence entre hospitalisé et interné? La porte barre pas du même bord... Interné, t'es enfermé là. Moi, ils m'ont interné. Je suis arrivé là, j'ai dit, si vous me gardez pas, je suis pas sûr de passer les 48 prochaines heures, je suis assez sérieux dans ma démarche, vous pouvez me croire.
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