De ses débuts comme journaliste au quotidien Le Soleil et comme chroniqueur à La Presse, jusqu'à la difficulté de faire de la politique partisane, le député indépendant de Rosemont Vincent Marissal aborde sa carrière au micro de Stephan Dupont.
Il lui confie notamment qu'il «ne sait pas» s'il va continuer de faire de la politique, tout en soulignant le poids qui s'est enlevé de ses épaules lorsqu'il a cessé la politique partisane et qu'il est devenu indépendant.
Malgré son départ de Québec Solidaire, M. Marissal se dit toujours préoccupé par les inégalités sociales et par le dérèglement climatique, citant l'exemple des taux d'arsenic élevés de la Fonderie Horne, dont on connaît les effets depuis de nombreuses années.
Vincent Marissal témoigne aussi de la rentrée parlementaire mardi dernier, où le premier ministre du Québec ne semblait pas à son meilleur, explique-t-il.
«Je veux pas faire de la psychologie à cinq cennes. Mais je voyais, un peu de tristesse, un peu de “Je suis arrivé au bout, c'est l'heure des bilans. Puis je m'assois ici pour la dernière session”. Ça fait plus de 25 ans qu'il est là, François Legault [...] Alors, oui, y avait quelque chose là-dedans d'un homme qui a servi, qui a donné puis qui arrive au terminus.»
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