Dans un article choc, la chroniqueuse au Soleil Mylène Moisan révèle que deux patronnes de la DPJ auraient falsifié un rapport présenté devant le tribunal afin de nuire à une mère qui souhaitait retrouver la garde de ses enfants.
Tout juste avant de partir en vacances, l'intervenante de la DPJ qui a travaillé avec la famille en question a transmis son rapport à la mère avant qu'il ne soit présenté en cour.
Une fois devant le tribunal, la mère a réalisé que le rapport présenté devant le juge n'était pas le même que celui qui lui avait été transmis. Plusieurs passages qui auraient pu l'aider à retrouver la garde de ses enfants de quatre et cinq ans avaient effectivement été effacés du rapport.
«Le juge était complètement secoué. Si l'intervenante n'avait pas remis le rapport à la mère avant de partir en vacances, le tribunal aurait été induit en erreur par la DPJ et c'est ça qui est très scandaleux.»
Une coordonnatrice et une cheffe d'équipe de la DPJ ont même apposé la signature électronique de l'intervenante sans l'aviser. Elles pourraient ainsi être accusées de fabrication de preuves par le DPCP.
Écoutez Mylène Moisan revenir sur ce dossier choquant.