Dans sa chronique économique, Marie-Eve Fournier jette une lumière crue sur la gestion des restaurants insalubres par le MAPAQ.
Elle déplore des amendes trop faibles, s'apparentant à un simple coût d'exploitation, et un criant manque de transparence qui empêche les clients de boycotter ces établissements.
Alexandre Leblond explique que le système fiscal canadien repose sur le revenu et non sur la richesse globale.
Ainsi, un ultra-riche peut posséder des actifs de plusieurs millions sans payer d'impôt s'il ne génère pas de revenus vers son compte personnel.
L'exemple de Jacques Villeneuve est frappant: bien que multimillionnaire, il a déjà reçu le crédit d'impôt pour solidarité en déclarant de faibles revenus.
Le chroniqueur financier détaille aussi comment des dirigeants comme Jeff Bezos utilisent leurs actions en garantie pour obtenir des prêts bancaires non-imposables afin de financer leur train de vie.
Il souligne aussi que la majorité des milliardaires québécois, bien qu'utilisant l'évitement fiscal légal, redonnent massivement à la société par des dons philanthropiques.