L'arrivée du tramway va générer une hausse de 30% de l'achalandage dans le transport en commun, selon les calculs du Réseau de transport de la Capitale.
L'étude mise à jour avec la dernière version du tracé, qui se rend jusqu'à d'Estimauville au lieu de Charlesbourg, estime qu'il y aura 10,4 millions de déplacements additionnels par rapport à 2017, dès la mise en service en 2028.
Le méthodologie utilisée s'appuie sur des standards internationaux, mais elle ne tient pas compte de l'effet potentiel de la pandémie sur la popularité du télétravail.
Le RTC anticipe que le phénomène pourrait entrainer un diminution de 10% sur l'attractivité du réseau, sans l'inclure dans son calcul.
Les données laissent supposer qu'en 2028, 13 600 utilisateurs s'ajouteront sur le réseau uniquement durant l'heure de pointe matinale de sorte que la hausse entre 6h00 et 9h00 sera équivalente à 160 Métrobus.
Pour l'administration Marchand, il ne fait aucun doute que le projet de tramway est « nécessaires » pour Québec.
« On se base sur la science donc les ''on pense que'' et tout ça, on ne peut pas présumer de. Il n'y a personne qui a de boule de cristal. À la lumière de ce qui a été fait, on est confiant qu'il n'y a rien d'optimiste là-dedans. C'est la réalité, c'est la transparence des données. »
Pour ce qui est de la proportion de la population choisira le transport en commun devant les autres options, elle devrait passer de 8,1 à 10,6% ce qui fait dire à la ville que près d'une personne sur quatre utilisera le transport en commun la première année de mise en service du tramway en 2028.
Le nombre de déplacements à l'heure actuelle correspond à 70% de celui d'avant la pandémie. La Ville mise sur un retour à la normal cet automne.