Considérant que l'Église fait traîner en longueur les procédures judiciaires, des victimes d'agressions sexuelles commises par des membres du clergé québécois demandent à rencontrer le Pape François.
Selon les victimes, les représentants locaux du clergé utiliseraient des stratégies de défense qui ajouteraient plus de 10 ans de délai afin de retarder le plus possible le traitement des dossiers et d'en arriver à diminuer les indemnités.
Les victimes et leurs avocats, maîtres Marc Bellemare et Alain Arsenault, espèrent que le souverain pontife ordonnera à ses troupes l'ordre de régler rapidement, tout en présentant personllement des excuses publiques au nom de l'Église catholique