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Fines bulles du Val de Loire | La réjouissance effervescente

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Fines bulles du Val de Loire | La réjouissance effervescente

Après la Champagne, quelle est la région française qui produit le plus de vins mousseux? Réponse, peut-être inattendue : le Val de Loire. On y produit chaque année près de 45 millions de bouteilles de fines bulles, avec de la personnalité à revendre – et une finesse qui n’a souvent rien à envier à personne. Comme toujours dans les vins de la région, la fraîcheur est au rendez-vous, mais elle rime aussi avec profondeur et même complexité. Bref, il y a de quoi se régaler.

Au bonheur du crémant

La principale appellation de vins mousseux du Val de Loire est le Crémant de Loire, qui représente près de 45% de toute la production régionale de mousseux. Des vins frais et fringants qui peuvent contenir plusieurs cépages différents, en blanc comme en rosé : Chenin Blanc et Chardonnay, surtout, mais aussi Pinot Noir, Pineau d’Aunis, Grolleau et même Cabernet Franc et Cabernet Sauvignon. Les deux derniers peuvent sembler étonnants, mais ils contribuent un fruit croquant et vif, avec une vivacité des plus sympathiques. On les retrouve aussi dans les vins mousseux de l’appellation Saumur, où les mousseux peuvent aussi comprendre Sauvignon Blanc, Gamay et Côt (Malbec). Saumur est une bonne terre pour le chenin blanc, qui compose un minimum de 60% des mousseux blancs, et cela se reflète dans les vins qui ont de la présence en bouche, en plus de leur effervescence festive.

L’appellation Touraine comprend aussi des vins mousseux et pétillants, tirés le plus souvent de terroirs argilo-calcaires et crayeux au bord de la Loire ou de ses affluents comme l’Indre ou le Cher. En blanc, les vins sont faits de chenin et de chardonnay, alors qu’en rosé, les vignerons peuvent s’amuser avec tous les raisins rouges plantés dans l’appellation, y compris le gamay et le pinot meunier.

Bref, les vignerons ont bien des ressources à leur disposition pour sculpter leur style, ce qui contribue à une belle diversité dans l’offre. L’accès à des cépages différents aide aussi à compenser au besoin pour les variations entre millésimes frais et millésimes solaires, en maintenant le caractère fringant qu’on apprécie tant d’une fine bulle. En prime, les vignerons peuvent produire des mousseux et des pétillants, ces derniers ayant à peu près la moitié de l’effervescence des mousseux traditionnels (2.5 bars de pression dans un pétillant, plutôt que 4 à 6 bars dans la plupart des mousseux).

Au-delà des cépages, le Val de Loire a profité d’un avantage naturel de son terroir pour développer sa production de vins mousseux : le tuffeau. Dans cette roche crayeuse, on a creusé au fil des siècles de longues et profondes caves qui bénéficient d’une température fraîche et constante, parfaite pour élever patiemment des bouteilles de mousseux. Les bouteilles devant attendre un minimum de 12 mois pour pouvoir être mises en marché, un vaste espace de ce genre était essentiel pour la production de bulles, avant l’ère des contrôles de température modernes. Il demeure toujours un avantage intéressant pour les producteurs locaux.

Vue sur la Loire

Source: Stevens Frémont

Bouteilles en cave

Source: Louis-Marie Blanchard

Fines bulles de Loire

Source: InterLoire

Vignes et Château de Montgouverne

Source: Maurice Albert

Château de Saumur

Source: Osmany Tavares

L’arme secrète : le Chenin

La qualité et le caractère de bien des mousseux du Val de Loire repose sur un cépage dont les qualités sont faites sur mesure pour ce type de vin : le Chenin Blanc. En effet, ce cépage conserve son acidité à pleine maturité, ce qui permet de créer des bulles qui ont de la matière et de la profondeur, tout en préservant leur vivacité et leur fraîcheur. Ses arômes de poire et de pomme, de fleurs blanches, parfois de pêche et de miel, conviennent aussi très bien aux vins effervescents. Les mousseux et pétillants d’appellations comme Vouvray sont faits exclusivement de ce cépage, tout comme plusieurs cuvées de crémant de Loire, en particulier ceux venus de l’Anjou.

À table!

Les fines bulles du Val de Loire sont loin d’être simplement un divertissement d’apéro. Le mélange d’ampleur et de vivacité amené par le Chenin, en particulier, permet des accords plus substantiels et donne un vrai côté gastronomique à ces vins. Un mousseux de Chenin de Vouvray, vieilli quelques années, aura la substance pour se déguster avec un poulet rôti – voire une dinde – et certainement avec un plat de saumon. Les fines bulles de Loire sont magnifiques avec les huîtres, avec un canapé au fromage de chèvre ou avec d’autres bouchées salées. Au dessert, quelque chose de pas trop sucré, aux fruits blancs ou aux amandes, peut aussi s’accorder agréablement.

Festives et raisonnables

Autre raison de se réjouir : les fines bulles du Val de Loire affichent de remarquables rapports qualité-prix. Les meilleures cuvées, élevées avec patience et montrant de belles doses de complexité, capables même de se bonifier en cave, coûtent rarement plus de 50$. Bref, le meilleur pour moins cher que bien des champagnes d’entrée de gamme – avec pas mal plus de matière et de raffinement. Une bonne partie des mousseux et pétillants de Loire vendus au Québec se détaillent sous la barre des 25 dollars, un prix fort raisonnable pour des vins qui demandent beaucoup de travail et de patience.

En vue d’un temps des Fêtes qui sera plus tranquille que la moyenne, les fines bulles de la Loire offrent ainsi de belles occasions de donner un air plus festif aux soirées, sans se ruiner. Une dose de bonne humeur bien méritée.

Cinq bouteilles de fines bulles du Val de Loire à essayer :

 

 

Fabi la nuit
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