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Les plaintes contre Gilles Lehouillier jugées irrecevables

Les plaintes contre Gilles Lehouillier jugées irrecevables

Les plaintes de harcèlement psychologiques contre le maire de Lévis, Gilles Lehouillier sont jugées irrecevable par la Commission des normes, de l'équité, de la santé et de la sécurité du travail.

 

Elles ont été déposées au-delà du délai de 90 jours après les gestes ou les comportements allégués.

 

Même si depuis la loi a changé, le nouveau délai est maintenant de deux ans, c'est l'ancienne loi qui s'applique.

 

Selon le Journal de Québec, la CNESST a signifié dans une lettre adressée à l'une des plaignantes que sa décision était basée sur les récentes décisions du tribunal administratif du travail.

 

Les trois plaignantes étaient des employées du cabinet du maire Lehouillier. Les incidents allégués se seraient déroulés entre 2013 et 2017.

 Le maire de Lévis a réagit ainsi par voie de communiqué.

 

 

« J’étais déterminé à aller au fond des choses dans ce dossier, convaincu que les plaintes étaient non fondées, farfelues et alimentées par un sentiment de vengeance. J’avais d’ailleurs donné l’instruction à mon avocat de ne pas invoquer le délai de prescription. J’aurais préféré que le dossier continue de cheminer pour que la vérité triomphe. Cet épisode a été humainement difficile et hautement injuste. J’encouragerai toujours les victimes à porter plainte, mais ici il y avait une volonté délibérée de salir ma réputation. Aujourd’hui, je reste déçu de la manière dont ce chapitre se clôt. »  

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