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Meurtres remontant à 1956

Résolus grâce aux banques de généalogie populaires

Résolus grâce aux banques de généalogie populaires
Getty Images/Moment/ krisanapong detraphiphat

Le vieil adage dit que les «morts ne parlent pas». Dans sa chronique Mythes et complots avec Bernard Drainville, Christian Page déboulonne ce mythe. 

Il y a quelques jours, la police de Great Falls, au Montana, a réussi à résoudre un crime qui remontait à 1956, et ce, en utilisant l'ADN généalogique. 

À cette époque, un jeune couple avait été assassiné par balles, mais l'enquête n'avait pas pu identifier de suspect et mener à une arrestation. 

Mais les policiers de Great Falls sont tenaces et 70 ans plus tard, ils ont réussi à identifier l’assassin grâce à un nouvel outil de la criminalistique : l'ADN généalogique. 

«En 2001, les policiers décident de tester les échantillons de sperme qui avaient été trouvés sur le corps de la victime et on découvre qu’il n’est pas le sperme de son petit ami. On va donc dresser un portrait génétique de cet agresseur et on le compare à des banques de données à partir de prisonniers incarcérés, mais on ne trouve absolument rien»

«Mais voilà que l’an dernier, les policiers décident de ressortir à nouveau ce profil génétique et ils ont une idée, soit de le comparer à ceux qu’on retrouve dans les banques de généalogie populaires. Et ç’a été le bingo! Ils ont identifié une personne qui est décédée en 2007. Mais on sait que cette personne habitait à proximité de l’endroit où habitait la jeune femme et un mois après les meurtres, il a quitté la ville» 

«Les policiers n’ont aucun doute, le niveau de certitude est de 100%. Ils sont sûrs que c’est lui»  

Bouchard en parle
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