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Le quart des employés de la Ville sur le bord de la retraite

Le quart des employés de la Ville sur le bord de la retraiteArchives Cogeco Nouvelles

La Ville de Québec aura fort à faire dans les cinq prochaines années pour renouveler son personnel dans un contexte de pénurie de main-d'oeuvre.

Près du quart (24%) des 4427 employés permanents seront admissibles à la retraite d'ici 2025.

Certains secteurs seront plus touchés, soit les emplois-cadres et de bureau, les technologies de l'information, le traitement de l'eau, les équipements motorisés, de même que l'administration/comptabilité/finance.

Pour répondre à ce défi, l'administration Labeaume-Monty a déposé au lendemain du budget son plan stratégique de la main-d'oeuvre.

Un «employeur de choix»

La Ville souhaite donc augmenter sa notoriété à titre d'employeur de «choix», retenir les employés sur le long terme, et s'assurer de leur mobilisation.

Pour attirer de la main-d'oeuvre, on veut développer la marque employeur, ajuster les outils de promotion et recruter en amont  les finissants.

Parmi les conditions de travail «compétitives et stimulantes» que la Ville souhaite mettre en place, on compte diverses mesures de conciliation travail-famille et la possibilité de faire du télétravail.

La mobilisation passera notamment par le développement d'un Centre d'expertise municipale et d'une «culture de reconnaissance».

En 2020, la Ville compte investir un demi-million de dollars pour mettre en place ce plan, mais n'a pas détaillé davantage les coûts associés.

Une opportunité pour «couper dans le gras»

Bien que le maire ait par le passé dit qu'il était rendu presqu'à l'os à force de couper dans le gras, le chef de l'opposition voit une opportunité de continuer à couper.

Jean-Francois Gosselin explique que le départ à la retraite de plus d'un millier d'employés d'ici cinq ans pourrait permettre au maire de compléter sa promesse de réduire les effectifs de 500 équivalents temps complet.

Il croit que le taux d'encadrement de un cadre pour 11 employés est trop élevé, et qu'il devrait plutôt avoisiner un cadre pour 15 employés.

«Là, avec ce que je vois aujourd'hui, dans le document avec les chiffres qui nous sont présentés, le maire a une occasion en or de réaliser son objectif qu'il a lui-même fixé quand il est arrivé à la mairie de Québec. Ce que je lui demande, c'est de déposer un plan pour justement venir réduire les effectifs et profiter de ces départs à la retraite-là pour venir dégraisser l'appareil administratif.»

Pour un même niveau de service offert, l'administration Labeaume a pourtant dépassé son objectif, alors que le nombre d'équivalents temps complet est passé de 5350 en 2007 à 4758 en 2020.

Le nombre réel d'équivalents temps complet est de 5116, mais cette disparité s'explique par l'ajout de services et la signature de nouvelles conventions collectives.

Le maire Labeaume fait valoir que la masse salariale pèse moins lourd dans le budget que lors de son arrivée au pouvoir.

En effet, la proportion du budget allouée à la masse salariale des employés de la Ville est passée de plus de 40% à 37,4%, un seuil historique depuis les fusions en 2002.

«Y'en a qui essaie de nous faire accroire que l'on peut dégraisser imaginez-vous dont... Faux-tu ne rien connaître dans la vie!? N'avoir rien géré pour dire des affaires de même...»

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