• Accueil
  • Subventions à MindGeek, propriétaire de Pornhub | «Je ne pense pas que les impôts des Québécois doivent servir à financer de la porno»

Subventions à MindGeek, propriétaire de Pornhub | «Je ne pense pas que les impôts des Québécois doivent servir à financer de la porno»

Subventions à MindGeek, propriétaire de Pornhub | «Je ne pense pas que les impôts des Québécois doivent servir à financer de la porno»
Subventions à des entreprises œuvrant dans le domaine de la pornographie.

8:15

Subventions à des entreprises œuvrant dans le domaine de la pornographie.

Entrevue avec Christine St-Pierre, vice-présidente de la Commission spéciale sur l'exploitation sexuelle des mineurs, députée de l'Acadie.

Détails

Avec Louis Lacroix Dans Puisqu'il faut se lever

La vice-présidente de la Commission spéciale sur l'exploitation sexuelle des mineurs et députée de l'Acadie, Christine St-Pierre, interpelle le gouvernement de François Legault, afin qu’il se penche sur la situation fiscale des entreprises qui œuvrent dans le domaine de la pornographie.  

Depuis quelques mois, la société québécoise MindGeek qui a son siège social à Montréal fait la manchette à travers le monde. Selon plusieurs enquêtes journalistiques, le site web Pornhub, qui est hébergé par MindGeek, contient de nombreuses vidéos de pornographie juvénile et de viols. 

Par ailleurs cette semaine, on apprenait qu’au cours des 10 dernières années, le gouvernement québécois avait octroyé près de 200 000 dollars en subventions de toutes sortes à MindGeek. 

«Je ne pense pas que les impôts des Québécois doivent servir à financer de la porno. D’autant plus que la société québécoise basée à Montréal, MindGeek, héberge le site Pornhub qui fait la manchette un peu partout. Est-ce qu’on doit continuer de donner des avantages fiscaux à une compagnie qui accueille des sites pornographiques?»

«La compagnie dit qu’elle a expurgé de ses sites les vidéos pornographiques d’adolescentes, mais ils ont 80 modérateurs pour 13 millions de vidéos. Alors, il y a des doutes qui subsistent. C’est une catastrophe. Ces victimes sont marquées à vie. Il faut vraiment ouvrir les yeux et que tous les États et gouvernements regardent cette situation de près»   

«En anglais, on dit que ‘’money talks’’. On a vu Mastercard et Visa qui ont dit qu’ils ne voulaient plus faire affaires avec MindGeek. Je pense que l’État québécois aussi devrait dire qu’il ne veut plus faire affaires avec MindGeek»

Les gros #1
En direct de 10:00 à 18:00
0
100
Votre version d'internet explorer est trop basse. Utilisez au moins la version 11 ou un navigateur récent comme Google Chrome.