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Un Québec indépendant un jour?

«Oui, sinon il n’y aura pas de pérennité linguistique et culturelle»

«Oui, sinon il n’y aura pas de pérennité linguistique et culturelle»
PC Jacques Boissinot

Nathalie Normandeau a accueilli, jeudi, à son micro, le chef du Parti québécois, Paul St-Pierre-Plamondon.

L’animatrice de L’effet Normandeau a lancé une invitation aux cinq chefs de partis au Québec (CAQ, PLQ, QS, PQ, PCQ) avant la fin de la session parlementaire. Tous et toutes ont accepté, sauf le premier ministre du Québec, François Legault.

Après Éric Duhaime, mardi, place à Paul St-Pierre Plamondon.

Ce dernier explique d’entrée de jeu, à la demande de l'animatrice, la raison de son nom de famille double. Une histoire de famille, justement.

Au menu, une foule de sujets d’actualité.

Baisse des appuis

Depuis quelques années, les appuis du Parti québécois - dont la raison première est de voir naître un Québec indépendant – sont à la baisse. La dernière élection provinciale a vu le plus petit nombre de députés élus du PQ depuis le début des années 1970.

Est-ce que, à la vue de ce manque d’appui, Paul St-Pierre Plamondon a songé à abdiquer?

« Non, jamais. On n’est pas au Parti québécois pour des probabilités. C’est l’histoire d’un parti improbable, le Parti québécois. Souvenez-vous, les années 1970 et 1980. Combien de fois on a entendu : le Parti québécois, ils n’ont pas de chances de se faire élire.

« Moi, je suis là par conviction. Il faut aussi le mettre dans un contexte de pandémie ou toutes les oppositions en ont arraché parce que le gouvernement parle directement au gouvernement depuis deux ans.»

L'indépendance du Québec

Pense-t-il que le Québec sera indépendant un jour?

« Oui. Sinon, il n’y aura pas de pérennité linguistique et culturelle. Je ne suis pas fataliste. Je regarde ce qui arrive dans n’importe quelle autre province canadienne ou francophone et c’est ça qui s’en vient.  On vient d’avoir un sondage à 40 % pour l’indépendance et à 52 pour cent pour la souveraineté association. »

Père de deux jeunes enfants – un troisième s’en vient -, adepte de tennis, de balle-molle et de marche - quand il en a le temps -, Paul St-Pierre Plamondon a toujours une allure de jeune premier. Est-ce que cela nuit à son image de chef?

« Les membres du Parti québécois voulaient quelqu’un qui incarne le renouvellement et qu’il le fasse. C’est sûr qu’il y avait une volonté de regarder vers l’avenir au Parti québécois. 

« Maintenant, je vous rassure. C’est tellement exigeant la politique que j’ai des poils blancs qui apparaissent dans les cheveux et dans la barbe… à ce rythme, je ne pense que mon look ne va pas durer très longtemps. »

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