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Québec et Canada | Les contrastes des discours de la santé publique

Québec et Canada | Les contrastes des discours de la santé publiqueGetty Images
Avis de la santé publique rendus publics & prévisions fédérales

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Avis de la santé publique rendus publics & prévisions fédérales

Les détails avec les journalistes Philippe Bonneville et Any Guillemette

 

Détails

Avec Patrick Lagacé et Philippe Bonneville Dans Le Québec maintenant

À l’approche de la semaine de relâche, les discours tenus entre les responsables de la santé publique au Québec et au Canada contrastent quelque peu.

En compagnie de l’animateur Patrick Lagacé, le journaliste Philippe Bonneville a discuté des avis émis par la santé publique au Québec qui ont été dévoilés, vendredi.

Globalement, le gouvernement québécois a souvent été plus prudent que les recommandations de ses médecins. On apprend avec ces avis que les activités parascolaires pourraient reprendre prochainement, notamment pour le primaire et le secondaire, au sein de groupes classes. Aussi, on évoque que - si la tendance se maintient - des régions pourraient basculer du rouge à l’orange. 

« La semaine de relâche va être déterminante. On sait que l’on a de la souche de nouveaux variants au Québec. On essaie de faire ce jeu d’équilibre, mais on n’est pas insouciants. »

Cela dit, le docteur Arruda a admis que si les variants faisaient exploser les cas, il n’était pas exclu d’y avoir un troisième confinement généralisé au Québec. Mais si la situation demeure sous contrôle, il n’est possible d’avoir de nouveaux allégements durant la saison estivale.

À l’inverse, le ton est plus grave auprès des autorités fédérales, rapporte Any Guillemette. 

Les cas de variants sont en hausse. Au Québec, mercredi, on avait 55 cas suspects. Jeudi, on en avait 173 et vendredi, 236. La santé publique fédérale estime que si l’on maintient les mêmes mesures, on pourrait avoir 20 000 cas par jour (pour l’ensemble du Canada) en avril. Et même dès le mois de mars, si on allège trop et trop vite.

 

« Avec la présence des variants très contagieux, la menace d’une croissance incontrôlée de l’épidémie est considérablement augmentée.  C’est pourquoi les mesures doivent plus que jamais être fortes, strictes et constantes, suffisamment longtemps pour supprimer la croissance épidémique des variants. »

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