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«On n’envisage pas le retour de la Formule électrique, mais qui sait?» - Valérie Plante

«On n’envisage pas le retour de la Formule électrique, mais qui sait?» - Valérie PlantePhilippe Laguë/98,5 FM/Cogeco media
La mairesse Valérie Plante

Les promoteurs du Grand Prix du Canada de Formule Un ont présenté, mercredi, les nouveaux paddocks du circuit Gilles-Villeneuve qui ont coûté 59 millions de dollars canadiens.

Si la mise à jour des installations était plus que nécessaire, vu que certains vestiges dataient de l’Expo 1967 et des Jeux olympiques de 1976, la mairesse de Montréal Valérie Plante avait une condition sine qua none relativement aux nouvelles installations.

« Une infrastructure comme celle-ci est importante pour le Grand Prix qui a beaucoup de retombées économiques. C’est prouvé. On le sait. Mais il faut savoir que ces paddocks vont servir 10 mois par année. On va pouvoir les louer pour d’autres événements. Ça, je trouve ça intéressant. Quand on nous avait présenté les plans, c’était une de mes demandes. C’était une des demandes du comité exécutif. Il faut que ça serve plus que pendant quatre jours. »

Considérant le type d’infrastructures dont il s’agit, le chroniqueur automobile Philippe Laguë n’allait pas louper l’occasion de poser la question qui tue : « Est-ce que ça pourrait servir, par exemple, pour la Formule électrique? »

« Pour l’instant, on n’envisage pas le retour de la Formule électrique, mais qui sait? J’ai toujours dit que la Formule électrique, le plus gros problème, c’est que ça avait été fait de façon précipitée. Il n’y avait pas de plan d’affaires et on allait à l’encontre de la volonté de la population qui ne souhaitait pas voir une Formule électrique qui venait paralyser complètement le centre-ville de Montréal. J’ai toujours dit que le circuit Gilles-Villeneuve était tout à fait approprié si on l’adaptait. Qui sait? »

On sait que l’actuelle administration de la Ville de Montréal est sous le coup d’une poursuite des promoteurs de la Formule électrique parce qu’elle a mis fin au contrat signé avec l’administration du maire Denis Coderre qui garantissait la tenue de l’événement dans la métropole québécoise.

« Mais ça, ça pourrait être une très bonne façon de régler le conflit : une entente à l’amiable », pense le chroniqueur Philippe Laguë.

Écoutez les commentaires de Valérie Plante à 8 :45…

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