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Gagnante à Roland-Garros: «Je suis très combative» - Leylah Annie Fernandez

Gagnante à Roland-Garros: «Je suis très combative» - Leylah Annie FernandezPC/Paul Chiasson
Leylah Annie Fernandez

Leylah Annie Fernandez n’a que 16 ans, mais elle a déjà un titre de grand chelem de tennis junior à son actif : celui de Roland-Garros.

Fernandez a vaincu l’Américaine Emma Navarro en deux manches de 6-3 et 6-2 afin de devenir la première Canadienne à triompher chez les juniors au tournoi français. Eugenie Bouchard avait remporté le même honneur chez les juniors à Wimbledon, en 2012.

Au micro de Mario Langlois aux Amateurs de sports, la Québécoise a résumé ses forces.

« Je suis très combative. Je ne lâche pas. Tous les points, c’est comme le dernier. Si je sens que je perds plus de trois points de suite, je peux perdre le set et même le match. Je veux donner tout. Si je le perds, je le perds. Mais je vais savoir que j’ai tout donné et que mon adversaire va être fatiguée à la fin du match. »

Celle qui est née à Montréal a atteint les finales des tournois de Traraigon (Australie) et des Internationaux d’Australie depuis le début de l’année. Entraînée par son père, elle admet que les valeurs familiales ont de l’importance dans sa démarche sportive.

« Physiquement, je sais que je peux en faire plus. Mais mentalement, c’est difficile de s’entraîner plus de quatre heures par jour pour une jeune fille de 16 ans. Mais mon sentiment, c’est de ne pas abandonner, de travailler plus fort que la fille en Australie que je ne connais pas et de m’entraîner plus fort qu’elle.

« Je m’entraîne depuis toute jeune avec mon père qui m’a transmis ces valeurs, pour le tennis, pour la vie, afin que je sois une femme indépendante. Une femme forte. Juste avoir les valeurs que mon père a, c’est très spécial. Je suis très fière d’être une Fernandez, on peut dire. »

Pas très grande (5 pieds et 5 pouces... et demie), l'adolescente admet bien composer avec la stature de ses adversaires.

« Depuis que j'ai commencé, toute petite, toutes les filles sont plus grandes et plus fortes que moi. Je sais que je dois travailler plus fort. Courir sur toutes les balles. Mais le tennis, c'est ma passion. Donc, voir les filles plus grandes, ça ne m'intimide pas. »

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