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«On avait un esprit d'appartenance» - Serge Savard

«On avait un esprit d'appartenance» - Serge SavardDenis Brodeur/NHLI via Getty Images
Hockey: entretien avec Serge Savard alors qu'il lance son livre ''Serge Savard - Canadien jusqu'au bout', écrit par Philippe Cantin

17:00

Hockey: entretien avec Serge Savard alors qu'il lance son livre ''Serge Savard - Canadien jusqu'au bout', écrit par Philippe Cantin

lancement du livre ''Serge Savard - Canadien jusqu'au bout'', écrit par Philippe Cantin

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En cette journée où il lançait son livre, Serge Savard s’est entretenu avec Mario Langlois pour parler de bien des choses qui ont façonné sa vie au cours de sa carrière de joueur et de dirigeant du Canadien de Montréal.

S’il est un aspect qui est particulièrement significatif, c’est bien ce lien qui unit les joueurs du passé comme on le voir rarement de nos jours, en cette ère ou les formations changent parfois au gré des saisons.

« On forme une grande famille. Je n’ai pas d’ennemis. Je dirais que je suis plus proche de Ken Dryden aujourd’hui que je ne l’étais à l’époque. Je lui ai dit. Je lui ai dit encore samedi soir, quand il était dans la loge à Toronto avec moi.

« Ken arrivait dans la chambre avec ses livres d’école. Il suivait des cours à McGill. On le regardait de travers. Il ne venait pas manger avec nous autres… C’est pour ça que je dis dans le livre que Ken Dryden, il était en avant de son temps. Les causes qu’il défendait à cette époque, ce sont des causes qui sont populaires aujourd’hui.

« Je suis plus proche  de Pete Mahovlich que je ne l’étais à l’époque. Il n’y en a pas de famille comme le Canadien. On est encore tous ensemble. Je demandais à Scotty Bowman si c’est de même ailleurs? Il m’a dit : « non, non, non. Ça ne marche pas de même ailleurs.

« On avait un esprit d’appartenance qui était là. On le cultivait, l’esprit d’appartenance. »

Et quelle fut la «guerre» la plus mémorable pour les frères bleu-blanc-rouge, selon Serge Savard?

« Celle qui m’a donné le plus de satisfaction, c’est de battre les Flyers en quatre matchs en 1976. Eux, ils étaient l’emblème de la violence. Moi, j’avais parti une campagne contre la violence et j’ai toujours pensé qu’il n’y aurait pas dû avoir de batailles au hockey. »

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