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Grand Prix du Mexique: C'est qui, le patron?

Grand Prix du Mexique: C'est qui, le patron?

Si Bruce Springsteen est le Boss de l’univers musical, Lewis Hamilton est celui de la course automobile. À Mexico, le Britannique a donné une classe de maître – une autre – et du même coup, il a remis les pendules à l’heure en envoyant un message on ne peut plus clair aux jeunes aspirants : le meilleur, c’est lui. Verstappen et Leclerc sont de futurs champions du monde, personne n’en doute; mais le « vieux » Hamilton demeure la référence.

Dès le départ, il a montré qu’il était encore le patron en servant à Verstappen sa propre médecine. Mad Max, on le sait, a du Schumacher dans le nez et ce n’est pas un compliment : comme le Baron rouge, il aime bien jouer au matamore. Hamilton lui a montré que ce petit jeu pouvait se jouer à deux en expédiant son jeune rival dans l’herbe. L’arroseur arrosé.

On connaît la suite : celui qui sera couronné champion pour la sixième fois (qui en doute ?) a fait étalage des qualités qui font de lui un pilote d’exception. Sa gestion de course a été parfaite, tout simplement. Celle de son écurie aussi, personne ne peut le nier; mais c’est Hamilton qui a piloté comme un dieu, remontant de la 5e à la première place tout en faisant des miracles avec ses pneus, qu’il a su préserver jusqu’à la fin de façon magistrale.

Et contrairement à Schumacher, dont il menace les records, il a tout fait ça proprement, ce qui le rend encore plus grand. Espérons que Verstappen et Leclerc ont pris des notes.

Ferrari l’échappe encore

Le refrain commence à être connu : Ferrari aurait dû gagner cette course. Encore une fois, les voitures rouges monopolisaient la première ligne et l’accrochage entre Hamilton et Verstappen leur donnait la victoire sur un plateau d’argent. Et pourtant, ils n’ont pas gagné. Il faut quand même le faire : les deux pilotes réussissent leur départ et conservent les deux premières places; leurs deux plus menaçants rivaux se touchent et sortent de piste; et ils trouvent le moyen d’échapper la victoire. Consternant…

À quinze tours de la fin, tout était encore possible : les quatre premiers pilotes étaient regroupés en peloton serré, Vettel suivant Hamilton comme son ombre, avec des pneus plus frais de surcroît. Et pourtant, il n’a jamais tenté un dépassement. Si les rôles avaient été inversés, on aurait compris : le meneur au championnat qui joue de prudence pour préserver son avance au classement général, c’est dans l’ordre normal des choses. Sauf qu’ici, ce n’est pas ça du tout : Vettel n’a aucune chance d’être champion et il n’avait absolument rien à perdre en se lançant à l’attaque du meneur. On appelle ça du panache. Visiblement, Vettel a perdu le sien.

Seul point positif pour les Rouges : les téléspectateurs n’ont pas eu à subir les jérémiades de Leclerc. J’avance une hypothèse : son agent lui a peut-être parlé. Pas impossible, quand on sait que le nom dudit agent est Nicolas Todt. Fils de Jean Todt, ex-grand patron de la Scuderia. Toute est dans toute, comme disait le poète.

Lent Stroll

Le héros local, Sergio Perez, a disputé, lui aussi, une superbe course, terminant au 7e rang et surtout, premier « des autres » (ou du peloton B). Donc premier derrière les pilotes de l’indétrônable troïka (Mercedes-Ferrari-Red Bull). Perez, doit-on le rappeler, est le coéquipier de Lance Stroll, fils du propriétaire de l’écurie Racing Point.

Il y a des petits rigolos qui fréquentent ma page Facebook : la Scuderia Ferrari y a été surnommée la Screwderia et Lance Stroll, après une autre séance de qualifications décevante (16e) samedi, a été rebaptisé Lent Stroll.

Sommes-nous trop durs avec le jeune homme ? Je répondrai par une autre question : avons-nous été trop indulgents ? Notre grand espoir canadien en est à sa troisième saison, ne l’oublions pas. Au Mexique, il a terminé 12e, hors des points.

Au classement général, Perez pointe au 9e rang, avec 43 points, soit un peu plus du double de son coéquipier. Lance Stroll est 15e (sur 20) avec 21 points.

Ce n’est pas honteux, mais ce n’est pas la définition d’un surdoué non plus. En tout cas, ce n’est pas la mienne.

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