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Au diable les excuses, Marc Bergevin doit bouger!

Au diable les excuses, Marc Bergevin doit bouger!

La frustration des partisans du Canadien est palpable, le club a perdu huit matchs de suite et la glissade en effraye plusieurs.

Lors des dernières saisons, les amateurs ont vu de longues absences de Carey Price et Shea Weber mener à de longues séries de défaites du Tricolore, qui à leur tour, ont mené à des saisons sans séries.

Cette fois, c’est l’absence de Jonathan Drouin qui semble avoir le même effet. Le club n’a pas gagné un match depuis qu’il est tombé au combat.

Autres temps, autres mœurs 

Il y a 25 ans de cela, Serge Savard aurait probablement plus rapidement procédé à une transaction dans le but de remplacer Drouin, pour ensuite prendre une autre direction, lors du retour de son meilleur attaquant.

Mais en 2019, cela n’existe plus. Il semble que lorsque des équipes perdent des éléments clés, ils préfèrent attendre et espérer voir si les solutions ne pourraient pas venir de l’interne.

Lorsque j’ai rencontré Geoff Molson à Laval la semaine dernière, le propriétaire des Canadiens semblait adhérer à cette philosophie.

«Aujourd’hui lorsque tu procèdes à une transaction pour régler un problème à court terme, tu risques de t’embarquer dans un problème qui va te nuire sur le long terme», m’avait-il expliqué. 

Molson parlait bien sûr des contrats des joueurs qui sont difficiles à transiger étant donné les restrictions du plafond salarial.

Mais ça demeure difficile à accepter pour un partisan qui attend patiemment de voir son équipe rivaliser. Le Canadien a bien entamé sa saison, un peu comme l’an dernier, mais la glissade est bien entamée. Le Tricolore va-t-il vraiment encore une fois laisser la bateau s’en aller à la dérive sans bouger, comme l’an dernier?

Si une organisation juge que le problème ne se situe pas au niveau du coaching ou de la direction, qu’elles sont les autres options?

De l’argent à dépenser

Selon moi, la responsabilité revient sur les épaules du directeur général. C’est lui qui a bâti cette équipe, c’est lui qui, cet été, a jugé que son équipe était adéquate pour l’année 2019-20. Bergevin a eu l’intelligence de se donner presque six millions de dollars en espace sous la masse salariale. C’est maintenant que ce luxe doit servir.

Contrairement à plusieurs équipes de la LNH, le Canadien a de l’espace pour bouger. En fait, sur 31 équipes, le Tricolore est l’équipe qui a le sixième plus haut montant d’espace sous le plafond salarial, soit 5,769M$. Il y a assurément une équipe en quelque part qui cherche à se départir d’un joueur pour justement se donner de la marge de manœuvre sous le plafond.

Avec cet argent, Bergevin possède un outil dont la majorité de ses homologues n’ont pas. Lors des dernières saisons, le Canadien a été ouvertement critiqué d’avoir terminé l’année sans avoir tout dépensé l’argent mis à sa disposition selon les règles de la convention collective.

Selon moi, ces critiques étaient justifiées. En 2018-19, le Canadien a terminé l’année en laissant plus de 7M$ en banque. Comment un club de si haut prestige et aussi profitable que le Canadien peut-il se permettre cela? On parle ici d’une ligue où on reconnaît que tous les petits avantages peuvent faire la différence entre une place en séries et une saison sans match éliminatoire.

Le Canadien a raté les séries par une seule victoire l’an dernier. Une acquisition de plus à la date limite l’an dernier aurait-elle fait pencher la balance? On ne le saura jamais, mais le client payant préférera toujours voir son club tout essayer et à ce niveau, il peut être déçu.

Le Canadien qui demande à ses spectateurs de sortir le chéquier quand il vient au Centre Bell, a une responsabilité d’en faire autant. Si les prix de tes billets sont parmi les plus élevés de la LNH, alors ta masse salariale doit l’être aussi. Personne ne veut entendre Bergevin dire à la date limite des transactions « le prix à payer était trop élevé », car toute la business du Canadien est basée sur cela, payer trop cher. Les partisans en savent quelque chose.

Bouger maintenant

Pourquoi les directeurs généraux attendent-ils tous à la date limite pour bouger? Pourquoi tant de transactions à la date limite, mais pratiquement rien avant? En 2014-15, Bergevin a mis la main sur le défenseur Sergei Gonchar le 11 novembre. Ce dernier touchait 5M$ et devenait joueur autonome à la fin de la saison. Gonchar a été une bonne acquisition pour Montréal, il avait joué 45 matchs et avait joué le rôle de grand frère pour certains jeunes.

Il a plus tard perdu du temps de glace lorsque le Canadien a mis la main sur Jeff Petry. Mais cette année-là, le Canadien a accédé aux séries et avait même fait deux rondes. Gonchar était venu combler un besoin à un moment où le Canadien en avait besoin. Lorsque Gonchar est arrivé, le club venait de perdre quatre matchs sur cinq et avait concédé 19 buts lors de cette séquence.

Si Bergevin devait dépenser aujourd’hui les 5,7M$ disponibles et ne rien avoir en poche pour bouger le 24 février prochain, est-ce qu’on lui en voudrait vraiment? Si Bergevin était obligé de rester les bras croisés lors de la prochaine date limite, en expliquant que ses derniers dollars avaient été dépensés plus tôt dans la saison alors que la saison était en péril, les gens comprendraient-ils? Je serais porté à croire que oui.  

Trouver un partenaire de danse

Je comprends que pour bouger ça prend un partenaire, mais cela revient à Bergevin de vendre sa salade à ses homologues. Personne ne peut le faire à sa place. Cela a beau être un travail complexe, mais ça demeure sa job. C’est pour ça que Molson lui donne les gros sous. À Bergevin de voir maintenant comment faire, sans quoi, il est peut-être temps de voir si quelqu’un d’autre peu.

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