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Rays : Ça brasse à St. Pete!

Rays : Ça brasse à St. Pete!Getty Images Sports/ Brian Blanco
Stuart Sternberg, propriétaire des Rays de Tampa Bay

9:54

C’était prévisible, ça commence à jouer du coude à St. Pete dans le dossier des Rays. Le propriétaire de l'équipe Stuart Sternberg et le maire Rick Kreisman ont sorti leurs premières menaces dans le but de tenter de faire broncher l’autre.

Tel qu’expliqué à plusieurs reprises, la ville de St. Pete désire démolir le vieux stade du Tropicana Field et y construire un nouveau projet immobilier avec ou sans nouveau stade de baseball pour les Rays.

Sternberg a déjà indiqué qu’il ne croyait pas que St. Pete pouvait faire vivre une équipe de baseball à temps plein, et qu’il ne s’embarquerait pas la construction d’un nouveau stade là-bas dans ces conditions.

Même si la ville accepte de payer une partie du stade, Sternberg ne bronche pas. Il préférerait exploiter l’option de la garde partagée avec Montréal, permission que le maire Kreisman refuse de lui donner.

Dans l’entente liant la ville, le club et le stade, plusieurs clauses qui laissent place à l’interprétation sont aujourd’hui les principaux points de litige.

Par exemple, si la construction du projet débute alors que les Rays jouent toujours au Tropicana Field, le propriétaire de l’équipe touche 50% des recettes.

Le maire aimerait bien débuter les travaux autour du stade dès maintenant, mais même si Sternberg a un manque à gagner en lui bloquant l’accès, il choisit de le faire tout de même, pour mettre des bâtons dans les roues du maire.

«Tu serais prêt à perdre des millions de dollars juste parce que tu veux gagner ton point et parce que tu es fâché contre la ville?», a lancé Kreisman à Sternberg lors d’une rencontre publique entre la ville et le club jeudi. 

Sternberg, la veille, avait fait parvenir une lettre à la ville indiquant qu’il ne leur permettrait pas de débuter les travaux, tant que ceux-ci le forcent à rester au Tropicana jusqu’en 2027.

Mais comme le stipule l’entente originale, les travaux peuvent débuter « s’ils ne contreviennent pas à la tenue de matchs de baseball et ne bloqueraient pas l’accès au stade. »

Kreisman a indiqué que d’aucune façon les premiers travaux n’enfreindraient cette clause et qu’un juge en serait d’accord, si le dossier devait se rendre devant les tribunaux.

Un conflit inévitable

Certains journalistes ont qualifié l’entente entre la ville, le stade et le club, d’entente qui forcerait tout le monde à mettre de l’eau dans son vin, advenant la rupture du contrat.

Kreisman aimerait ne pas perdre les Rays qui demeurent tout de même populaires à St. Pete, malgré l’absence de bonnes foules. C’est son image de politicien qui en souffrirait. Il a de la pression pour commencer le plus rapidement les travaux de construction.

Entre temps, il oblige les Rays à respecter leur bail, en espérant du même coup les convaincre de construire un nouveau stade sur le même site, pour une équipe à temps plein.

De son côté, Sternberg a de grosses cartes à jouer, lui qui possède des parts dans le projet. Il désire obtenir une permission pour sortir de son bail, et probablement explorer d’autres options, comme Montréal ou autres.

Présentement, selon l’entente originale, il n’a même pas le droit de discuter sérieusement avec Montréal, tant et aussi longtemps qu’il est locataire du Tropicana Field.

Étant donné qu’il se voit forcé de respecter son bail, et négocier seulement avec St. Pete, il joue au plus fin et fait semblant d’être prêt à demeurer locataire pour encore huit ans, tout en bloquant temporairement le début des travaux.

Les deux côtés ne risquent pas de baisser la tête dans ce bras de fer. C’est probablement devant un juge ou un arbitre que le compliqué litige risque de se régler.

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