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Grand Prix de Grande-Bretagne | Lewis... et les autres

Grand Prix de Grande-Bretagne | Lewis... et les autres

On retient trois chiffres de ce Grand Prix de Grande-Bretagne : 7, 87 et 3. Lewis Hamilton a triomphé pour la septième fois devant les siens, au circuit de Silverstone; ce faisant, il a remporté la 87e course de sa carrière; et il a ajouté un nouvel exploit à une liste déjà très longue en franchissant la ligne d’arrivée sur trois roues !

On pensait que le sextuple (et probable septuple) champion du monde avait gagné de toutes les façons : sur le sec, sous la pluie, sur les circuits les plus lents (Monaco) comme les plus rapides (Spa, Monza, Silverstone), en partant de l’avant, du milieu ou de la queue du peloton… Il pourra maintenant dire qu’il a gagné une course sur trois roues - avec un pneu non seulement crevé, mais délaminé, presque complètement détaché de sa roue ! Un fait d’armes qui sera, n’en doutez pas, documenté dans les récits historiques de la Formule 1.

Heureusement, d’ailleurs, qu’il y a eu ces deux derniers tours sous tension, avec trois pilotes dans les meneurs aux prises avec des crevaisons, pour nous réveiller parce que sinon, ce fut un Grand Prix franchement monotone, avec un Top 5 immuable jusqu’au 50e des 52 tours. Lorsque je fais des tâches domestiques en même temps que je regarde la course, ce n’est jamais bon signe…

Cela dit, on peut se demander où s’arrêtera Hamilton. Non seulement il ne ralentit pas, malgré ses 35 ans, mais il continue de s’élever au-dessus de la mêlée : il y a lui, et les autres. Au cours des trois dernières épreuves, il a été tout simplement parfait. Plus que parfait, même, puisqu’il s’est permis de marquer les esprits : non seulement son chrono sous la pluie qui lui a valu la position de tête en Hongrie était un tour d’anthologie, mais il en a rajouté une couche en effectuant le tour le plus rapide en fin de course ! Comment faire mieux lors de la manche suivante ? En gagnant sur trois roues, rien de moins !

Les fans qui se plaignent de sa domination devraient plutôt se considérer privilégiés de voir un des plus grands pilotes de l’histoire de la Formule 1 au sommet de son art. Je connais peu d’amateurs de hockey qui se sont plaints d’avoir connu l’époque de Wayne Gretzky et de Mario Lemieux…

Le mystère Stroll

S’il y en a un qui a déçu ce week-end, c’est bien Lance Stroll. On gagne en équipe et on perd en équipe, dit-on, et ce fut effectivement un dimanche désastreux pour Racing Point qui jouait pourtant à domicile : son usine est située tout près de Silverstone et chaque membre de l’équipe connaît ce circuit par cœur.

Après le meilleur temps de Lance Stroll lors de la deuxième séance d’essais libres et une honorable sixième place sur la grille de départ, les attentes étaient élevées : on visait le Top 5 et un podium n’était pas irréaliste, quand on sait que le jeune homme excelle dans les départs et qu’il sait tirer profit des occasions lorsque ça brasse en piste.

Les espoirs se sont rapidement envolés : Hülkenberg n’a pu prendre le départ, son moteur refusant mystérieusement de se mettre en marche; et Stroll a complètement raté le sien. Il s’est ensuite englué dans le milieu du peloton, disputant une course anonyme qui lui a valu une 9e place (et deux maigres points). Sergio Perez est le leader de cette équipe et son jeune coéquipier, qui semblait parti pour se rebâtir une crédibilité cette année, a raté une occasion en or de montrer qu’il pouvait porter l’équipe sur ses épaules lui aussi.

Qui est le véritable Lance Stroll ? Celui qui a brillé lors deux courses précédentes, en Autriche et en Hongrie ? Ou celui qui s’est traîné les pieds l’année dernière, au point d’être surnommé Lent Stroll ? C’est à se demander s’il n’a pas un frère jumeau caché quelque part…

Surnommée la « Mercedes rose », la Racing Point est taillée sur mesure pour les circuits rapides comme Silverstone. Ses pilotes connaissent chaque grain d’asphalte de la piste. L’équipe canado-britannique n’a aucune excuse pour ce dimanche de misère et elle a semblé bien perdue en l’absence de son capitaine. Sergio Perez est le coeur de cette équipe et le remplacer par un Vettel en plein déclin serait non seulement une injustice, mais une grave erreur sur le strict plan sportif.

Ce qui s’est passé à Silverstone est un dur retour sur terre – un reality check, comme on dit à Paris. De quoi alimenter la réflexion du grand patron de Racing Point, Lawrence Stroll, au sujet de sa paire de pilotes en 2021.

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