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«Les joueurs craignent la phase deux» -Samuel Piette

«Les joueurs craignent la phase deux» -Samuel Piette
Samuel Piette (98.5 Sports)

Tout le monde est affecté par la pandémie, mais pour le milieu de terrain de l’Impact Samuel Piette, c’est un peu plus compliqué que pour le commun des mortels. 

La conjointe de Piette doit accoucher au début du mois de septembre et au moment d'écrire ces lignes, les joueurs ne savent toujours pas comment se passeront les choses après la phase un du retour au jeu, dans laquelle les équipes canadiennes ne joueront qu’entre elles.

Il n’est pas impossible que l’Impact soit obligé d’aller s’installer en permanence aux États-Unis pour compléter la saison 2020. Qui plus est, Piette joue avec l’équipe nationale du Canada, et il devra disputer des matchs internationaux dans les Caraïbes et peut-être même aussi en sol canadien. Devra-t-il à nouveau s’isoler pendant deux semaines? C’est tout un casse-tête...

« Je tente de vivre au jour le jour présentement. Je vais t’avouer que ce qui me fait peur, et ce qui fait peur au reste du groupe, c’est la phase deux. De penser qu’on devra encore quitter nos familles pour un autre deux ou trois mois, ce n’est vraiment pas attirant. »

Selon Piette, les joueurs et la ligue discutent encore des possibles solutions pour la suite des choses.

Un championnat canadien difficile à gagner

Piette l’a reconnu, le changement de format au championnat canadien fait encore mal à l’Impact. Aucun avantage apparent n’est donné au club champion, Montréal.

Par ailleurs, sur une séquence de six matchs, la crème risque de remonter à la surface. Il sera difficile de coiffer Toronto qui semble être une coche par-dessus tout le monde. Mardi soir, ils ont dominé Vancouver, dans un gain de 3-0.

« On dirait que le format de ce tournoi change à tous les ans, et jamais à notre avantage. C’est sûr que cette année on risque plus de voir qui est le meilleur club au Canada. Contrairement à un duel d’un match ou même deux, où tu peux jouer un peu de malchance, là sur six matchs ce n’est pas pareil. »

Les Caps et le TFC auront joué deux matchs avant même que l’Impact n’en joue un seul, un autre désavantage pour Montréal.

« Si on avait pu s’entraîner normalement sur un terrain, cela aurait été différent que juste faire du vélo à la maison. Ce n’est pas le même travail cardio-vasculaire. En même temps on se compte chanceux de ne pas avoir dû jouer à 4 jours d’avis comme eux. Une chose est certaine, on va apprendre à bien se connaitre.»

Il est assez clair en parlant aux joueurs de l’Impact que ces derniers n’ont pas du tout apprécié devoir faire une quarantaine de 14 jours, malgré des tests COVID passés aux deux jours.

On ne sait toujours pas si des spectateurs seront admis aux matchs disputés au Stade Saputo. Mardi soir, à Toronto, le match s’est déroulé à huis clos.

« C’est sûr que de jouer au Stade Saputo sans spectateur ça va faire bizarre. À Orlando, il n’y avait pas de spectateurs, mais il n’y avait pas d’estrade non-plu. Mais juste de retrouver notre terrain et notre vestiaire va nous faire du bien. »

L’Impact disputera son prochain match mardi face aux Whitecaps, match qui sera diffusé sur nos ondes.

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