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Retour au jeu de la LNH | «Ça me surprendrait que ça fonctionne pour le 1er janvier» -Antoine Roussel

Retour au jeu de la LNH | «Ça me surprendrait que ça fonctionne pour le 1er janvier» -Antoine RousselPC/Jason Franson
Des équipes en difficultés dans la LNH | Québec et Houston sont prêts! Antoine Roussel nous en parle

17:41

Les négociations entre les propriétaires d’équipes et les membres de l’Association des joueurs de la Ligue nationale se poursuivent quant aux balises du retour du jeu en début 2021. Le 1er janvier, ou plus tard?

Martin McGuire et Dany Dubé, animateurs de l’émission Prolongation, ont posé la question à Antoine Roussel, le joueur français des Canucks de Vancouver établi au Québec, qui était l’un des membres du comité de retour au jeu l’été dernier, avant le début des séries éliminatoires.

« J’entrevois ça d’une bonne façon. Je trouve que c’est excitant de se dire que l’on va rejouer au hockey. Je parle à beaucoup de monde, ici, au Saguenay, et ils ont hâte de voir du hockey. Les gens sont tannés de la monotonie et de la COVID.

« Mais pour le 1er janvier, je trouve ça un petit peu rapide. Ça me surprendrait que ça fonctionne pour le 1er janvier. Pour un départ à la mi-janvier, ça me semble un peu plus réaliste. »

Tout le monde sait que les joueurs vont devoir tenir un camp préparatoire de deux ou trois semaines, ce qui complique les choses pour les joueurs américains et européens qui évoluent au sein des équipes canadiennes.

Mais il y a un autre « problème ».

« C’est Noël. Tant qu’à commencer le 1er janvier et à faire des tests physiques le 24 décembre. C’est plate, mais Noël, c’est une fois par année. Si on repoussait d’une ou deux semaines, ça permettrait juste aux gars de repartir sur de bonnes bases et d’arriver motivés. Là, on est à la maison, mais quand ça va repartir cette situation-là, nos enfants, on ne les verra pas beaucoup. »

Sacrifices financiers

Les joueurs ont fait quelques sacrifices pour le retour au jeu l’été dernier. Pourrait-il y en avoir d’autres? Au moment où l’on se parle, on ignore encore le nombre de matchs qui seront disputés, ce qui pourrait avoir une incidence sur le revenu des joueurs.

« On avait prévu dans les négociations cet été que, cette année, on perdait 20 % de notre salaire. L’année prochaine aussi. L’année d’après, ça pouvait être, maximum, 18 pour cent. Et après ça, ça serait un maximum de 6 pour cent. »

Roussel ne croit pas que sa « business » est en danger, mais il admet que les renégociations de contrat ne seront pas aisées dans les deux prochaines années, surtout pour les joueurs plus âgés.

« Ça va favoriser des contrats à la baisse et ça va favoriser des jeunes joueurs qui ont tout à prouver et qui demandent beaucoup moins de salaire. Il va avoir une rotation de personnel. Ça va se rajeunir. »

Division canadienne

Et Roussel est très enthousiaste à l’idée de la vision canadienne. Et pas seulement de son point de vue.

« Ça amène des opportunités, cette crise. On n’aurait jamais essayé ça n’eut été de la crise et on va avoir une réponse à savoir si les fans vont aimer ça aussi.

« Les partisans du Canadien ne voient pas beaucoup Quinn Hughes et Elias Pettersson aux heures où l'on joue. Là, ils vont les voir plus régulièrement. Je pense que Hughes et Pettersson devraient être excessivement excités de se dire qu’ils vont souvent jouer dans l’Est. Leur marque de commerce va grossir. Pour les superstars de l’Ouest, c’est bon pour eux. »

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