• Accueil
  • Stade au bassin Peel | «On écouterait, c’est certain» - Le président des Alouettes, Mario Cecchini
98.5 Sports

Stade au bassin Peel | «On écouterait, c’est certain» - Le président des Alouettes, Mario Cecchini

Stade au bassin Peel | «On écouterait, c’est certain» - Le président des Alouettes, Mario CecchiniPhoto: Dominick Gravel | Alouettes de Montréal

Les Alouettes de Montréal se préparent pour leur début de saison qui a été repoussé au mois d’août cette semaine, mais ils ne savent toujours pas si leur saison 2021 se jouera au Stade Percival Molson ou au Stade olympique.

Le stade situé sur la rue des Pins est plus convivial, et c’est à l’extérieur, mais le Stade olympique est plus vaste et permettait peut-être à l’équipe d’accueillir plus de spectateurs.

Le président Mario Cecchini veut se donner encore un peu temps avant de prendre une décision en ce sens. Il veut surtout consulter aussi ses partisans pour connaître leur opinion sur le sujet.

Mais il faut aussi réfléchir à l’avenir de l’équipe. Sur le long terme, où serait l’endroit idéal pour les Alouettes?

Un stade multifonctionnel au bassin Peel?

Les Rays de Tampa Bay, partenaire du groupe projet baseball Montréal, veulent faire construire le tout premier véritable stade multifonctionnel et multisports d’Amérique du Nord. Un stade conçu dès le début pour y loger les Ray et aussi les Rowdies, qu’ils espèrent pousser jusqu’à la MLS un jour.

Le groupe Projet baseball Montréal ne s’est jamais caché qu'il désire absolument construire un stade qui servira à autre chose que seulement le baseball. Ils n’ont pas non plus fermé la porte à la tenue d’autres compétitions et d’autres sports dans leur nouveau stade.

Il ne serait donc pas farfelu de penser qu’ils aient la même philosophie que le propriétaire des Rays Stuart Sternberg à cet effet.

«Pour l’instant, nous n’avons eu aucune discussion avec le groupe de M. Stephen Bronfman en ce sens, a expliqué Cecchini. Mais s’ils veulent en discuter et s’ils ont un plan pour que l’on devienne locataire du stade, ce serait le stade le plus moderne de Montréal, alors on écouterait, c’est certain. Je souhaite de tout cœur que leur projet fonctionne.»

Mario Cecchini confirme qu’en ce moment, le Stade Percival Molson s’avère la meilleure solution pour son club, un stade qui les a bien servis depuis leur retour à Montréal, mais ne veut pas se prononcer aujourd’hui sur l’avenir à long terme.

«C’est tellement difficile de se projeter dans l’avenir. Si on me demande où nous serons dans six ou sept ans, je dirais le Stade olympique, car ça voudrait dire que nous vendons énormément de billets. Le Stade olympique, c’est le fun quand c’est plein. Mais le stade au centre-ville pourrait vite devenir la deuxième meilleure option, si on nous ouvre la porte. Plus il y a d’opportunité, mieux c’est.»

Un nouveau centre d’entraînement?

Les Alouettes étaient sur le point de régler un problème majeur de la franchise l’automne dernier, soit celui du site d’entraînement.

Le club n’a pas de lieu d’entraînement à lui, et le nouveau propriétaire avait indiqué dès son arrivée que ça faisait partie de ses priorités. Mais la pandémie est venue tout changer.

«Nous sommes passés très près de mettre la main sur un terrain, mais il y avait un acheteur devant nous qui a réussi à obtenir son financement. C’était un dossier qui était très actif. Lorsque cela est arrivé, les choses semblaient sombres au niveau de la pandémie. On a donc décidé de mettre cela sur la glace pour 2021 et d’y revenir au plus tôt en 2022. C’est dommage, car nous avions trois propositions différentes sur la table.»

Cecchini a conclu en se disant impatient pour le début de la prochaine saison, lui qui a qualifié de positive la réaction des amateurs à l’annonce du début de la saison pour le mois d’août.

Quart de nuit
En direct de 00:00 à 03:00
0
100
Votre version d'internet explorer est trop basse. Utilisez au moins la version 11 ou un navigateur récent comme Google Chrome.