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Les raisons derrière le départ de Roy et Tanguay

Tensions avec Québecor: Un «mariage forcé» qui a créé un «choc des cultures»

Tensions avec Québecor: Un «mariage forcé» qui a créé un «choc des cultures»
Un « choc des cultures » avec Québecor? / Jacques Boissinot / La Presse Canadienne

Dans Trudeau-Landry, Jérôme est revenu sur le départ de Patrick Roy et de Jacques Tanguay des Remparts de Québec. Même si les deux hommes de hockey affirment partir en bons termes avec le propriétaire, il affirme qu’il y avait pourtant un « choc des cultures » avec Québecor.

Selon ses informations, il y avait une certaine usure entre le clan Roy-Tanguay et Québecor, propriétaire de l'équipe depuis 2014. Il raconte que la philosophie des propriétaires créait des tensions avec le duo, qui préférait gérer le club comme une grande famille.

Jérôme illustre qu'au fil des années la « culture Québecor » a commencé à créer un fossé entre les deux clans. Mentionnant ne pas vouloir faire de procès de l'une ou l'autre des parties, il détaille que les deux styles de gestion étaient complètement différents.

Regardez la façon dont monsieur Péladeau gère TVA et le Journal de Québec. Pour avoir travaillé là, avec beaucoup de plaisir d'ailleurs et d'honneur, je sais très bien et je sais pertinemment que Pierre-Karl Péladeau est impliqué au quotidien, par exemple dans les comptes de dépenses. Je l'ai vécu, là, ça fait longtemps! Je travaillais au Canal Vox, propriété de Québecor, à la fin des années 90, et c'était propriété de Pierre-Karl Péladeau. Et je sais qu'il regardait parfois personnellement mon compte de dépenses alors que j'étais un petit journaliste à la télé communautaire. Et oui! Il passait ça en revue un par un.

Jérôme mentionne que du côté de Jacques Tanguay et de Patrick Roy, la philosophie était diamétralement opposée. Les différents n'étaient pas sur la glace, mais plutôt dans la culture d'entreprise et la gestion.

Jacques Tanguay, il gère pas ça comme ça; il a jamais géré ça comme ça! Jacques Tanguay, c'était plus, « lui pis elle, tu t'en viens, je commencerai pas à regarder le compte de dépenses, comment la chambre d'hôtel coûtait, telle personne est importante pour l'organisation, tu t'en viens Kamloops! » Je vous donne juste un exemple comme ça. Ce qu'on me raconte donc, c'est que ça faisait quelques années qu'il y avait des petits accrochages sur ces affaires-là. Mais des deux côtés, ils étaient assez professionnels et assez gentlemen pour pas que ça paraisse.

Écoutez le segment complet dans l'extrait ci-dessus.

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