Aller au contenu
Compétitions d'attelage

Crieur pour des compétitions d'attelage, «kessé ça»?

Crieur pour des compétitions d'attelage, «kessé ça»?
Pierre Blais / Getty Images / johnrich

Maxime Dubois, ancien communicateur dans le monde des médias et actuellement « crieur pour des compétitions d'attelage », discute du Festival à La grange à Saint-Patrice-de-Beaurivage, qui débute aujourd'hui et se termine dimanche. 

Le festival, dans sa neuvième édition, met en vedette des compétitions d'attelage avec des chevaux lourds et des roadsters, ainsi que d'autres activités comme des spectacles d'agilité canine et un spectacle de karaté.

Maxime explique donc le déroulement des compétitions et des performances d'attelage de chevaux.

Écoutez l'entrevue complète dans l'extrait ci-dessus

Vous aimerez aussi

Recevez le meilleur du FM93!
Infolettre

Recevez le meilleur du FM93!

Ne manquez rien de l’actualité, des chroniques ou moments forts de vos animateurs et émissions préférés.

En m’abonnant, j’accepte de recevoir des communications par courriel de Cogeco Média et de ses sociétés affiliées, y compris des nouvelles, des mises à jour, des activités et des concours. Vous pouvez vous désabonner en tout temps en utilisant le lien au bas de nos courriels ou en nous contactant par le biais de notre Politique en matière de protection des renseignements personnels. Veuillez noter, cependant, que nous pouvons continuer à vous envoyer des communications liées au service et d’autres communications non commerciales. Ce site est protégé par reCAPTCHA et la politique de confidentialité de Google et les conditions d'utilisation s'appliquent.

Dernièrement dans Dupont le matin

De cancre à l'école à visionnaire: l'histoire du fondateur de CNN
Un 7e match, ça laisse des traces, explique Philippe Boucher
Enfants frappés à Beauport: l'accusé «est une crapule», raconte Pierre Samson
Un juge interdit à une mère d'amener sa fille de 11 ans à un camp nudiste
Vêtements de luxe consignés: «Il était temps d'avoir un magasin à Québec!»
«J'ai jamais été à l'aise avec le terme femme d'affaires», -Marie-Pierre Simard
Immigration et sécurité: le Canada est-il trop tolérant?
Seulement 1500 grutiers au Québec: les dessous d'un métier très contingenté