Philippe J. Fournier, fondateur de Québec 125, analyse la démission de François Legault comme une suite logique à une érosion sans précédent.
Le premier ministre, qui a connu des sommets historiques, affichait récemment les pires chiffres de popularité au pays.
Selon l'expert, les sondages internes de la CAQ confirmaient un risque réel d'«extinction» électorale.
Fournier identifie deux points de rupture: l'abandon initial du troisième lien en avril 2023 et l'automne 2023 marqué par les subventions aux Kings et les hausses de salaire des députés.
Le prochain chef devra désormais dissocier l'identité du parti de celle de son fondateur.
Écoutez l'entrevue avec Philippe J. Fournier, fondateur de l'agrégateur de sondages Qc125 et chroniqueur pour L’actualité, mercredi, au micro de Paul Raphaël et Pascale Picard.
«Je crois qu’on ne verrait pas monsieur Legault démissionner aujourd’hui à cause de mes sondages ou à cause des sondages de Monsieur Léger. Ils ont leur sondage interne et leur sondage interne disait la même chose : c’est-à-dire qu’avec monsieur Legault, la CAQ faisait face à l’extinction sur la carte électorale.»