À condition qu'il y ait une période de transition et que la décision implique les employeurs, Sylvain Bouchard semble se positionner en faveur de la semaine de travail de 4 jours.
Il cite des pays tels que l'Islande ou encore la Nouvelle-Zélande, qui fonctionnent sous ce modèle et qui ont vu une hausse de la productivité, contrairement à ce que plusieurs pourraient croire, et surtout, une hausse du bien-être.
«Est-ce qu'on pourrait, au Québec, envisager un programme-pilote, l'essayer au moins, la semaine de quatre jours?», demande Sylvain.
«On devrait être plus heureux. On consacre les meilleures années de notre vie au travail. On devrait, c'est facile à dire, on devrait en profiter, être heureux et pas toujours rêver à une libération à la retraite.»
Écoutez le point de vue de Sylvain Bouchard dans l'extrait ci-dessus