Après avoir soulevé l'hypothèse que le survivalisme était en hausse dans le monde, Éric Martel, journaliste à La Presse, a décidé d'infiltrer l'un de ces groupes pour mieux comprendre ce mode de vie.
Après avoir tendu quelques perches sur des plateformes en ligne, il a été invité à une fin de semaine de formation dans une forêt près de la base militaire de Valcartier.
«Il y a une entrevue pour s'assurer qu'on n'a pas d'antécédents criminels, qu'on a une tête sur les épaules et la seconde suivante, on m'a mis une carabine SKS dans les mains.»
Le journaliste explique ensuite avoir participé à différentes simulations avec des armes à feu avant d'apprendre à se construire un abri. Il a toutefois été surpris que les idées apocalyptiques souvent liées à ces groupes sont moins présentes qu'il le pensait.
«Pour plusieurs personnes là-dedans ça demeure un hobby. J'ai l'impression que plusieurs d'entre eux ne craignent pas la fin du monde imminente. C'est leur façon de passer les fins de semaine dans un groupe où ils peuvent partager une passion.»
Écoutez son témoignage ici.