Sandhia Vadlamudy, directrice générale de l’Association des intervenants en dépendance du Québec, explique que l'augmentation des surdoses au Québec met une pression immense sur les centres d'injection supervisée et leurs intervenants.
«Les substances sont devenues de plus en plus complexes, de plus en plus puissantes. La réalité n'a aucun comparable avec ce qui pouvait se passer il y a sept ans, quand les centres de consommation supervisée ont ouvert»
Écoutez l'entrevue avec Sandhia Vadlamudy, directrice générale de l’Association des intervenants en dépendance du Québec, ici.