Geneviève Charbonneau, pharmacienne et porte-parole de l’Association québécoise des pharmaciens propriétaires, aborde la possibilité de placer le Benadryl derrière le comptoir des pharmacies.
C'est ce que réclame notamment le Centre antipoison du Québec, qui a signalé 300 intoxications volontaires au Benadryl. Dans la majorité de ces cas, des jeunes consomment plusieurs comprimés du médicament afin de ressentir un état euphorique et d'éprouver des hallucinations.
Mme Charbonneau précise que placer le Benadryl derrière le comptoir n'imposerait pas d'ordonnance à l'achat. Les transactions seraient toutefois répertoriées dans un registre central pour assurer un suivi entre toutes les pharmacies.
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