Caroline Kilsdonk, docteure en médecine vétérinaire et bioéthicienne, critique vivement l'abattage religieux dans une pétition destinée à la Chambre des communes et une lettre ouverte publiée dans Le Devoir.
Mme Kilsdonk dénonce notamment l’investissement fédéral de 40 millions de dollars pour adapter les abattoirs à l’abattage halal. Elle ajoute également que les techniques religieuses ne peuvent pas faire perdre connaissance aux animaux avant de les faire saigner, ce qui augmente la souffrance.
La spécialiste compare ainsi l'abattage traditionnel, où l'animal perd conscience immédiatement, à l'abattage religieux, où les muscles du cou sont tranchés à vif.
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