D'un sondage à l'autre, les intentions de vote dans cette campagne électorale de bougent pas beaucoup, même à seulement dix jours du vote. Mais ce qui est encore plus surprenant, note Paul-Raphaël, c'est le grand nombre d'indécis, qui n'a pas beaucoup diminué dans le dernier mois.
Avec Pascale, il s'interroge sur les raisons qui expliquent cette incertitude dans les intentions de vote des Québécois, à commencer par le fait que la présence de cinq partis majeurs rend complexe d'obtenir toutes les positions des formations pour les électeurs. Pour Paul-Raphaël, chaque parti doit composer avec un « gros défaut » chacun qui rebute l'électorat.
Pascale ajoute que le mode de scrutin rend encore plus difficile le choix des Québécois, qui doivent souvent se demander de quelle manière leur vote peut être le mieux utilisé dans leur circonscription.
Écoutez la discussion électorale de Paul-Raph et Pascale ici.