Au lendemain de l'annonce d'une entente-cadre de 70 milliards de dollars entre le Québec et Terre-Neuve-et-Labrador pour le développement potentiel de Churchill Falls, le Parti Québécois tente de faire ombrage à ce gain du gouvernement.
Le chef péquiste Paul St-Pierre Plamondon devrait tenir une annonce sur le référendum, reportant l'échéance à l'hiver 2029 pour éviter l'effet d'entraînement erratique de Donald Trump.
La première ministre Christine Fréchette, de son côté, réagit avec une certaine nervosité aux critiques anticipées de l'opposition.
Écoutez le chroniqueur politique Mathieu Boivin aborder le tout, mardi matin, à l'émission de l'animateur Patrick Lagacé.
Mathieu Boivin propose une analyse de la scène québécoise à l'approche de la rentrée.
Bien que le Parti Québécois maintienne sa tête dans les sondages, l'avance de Paul St-Pierre Plamondon s'effrite. Face à la polarisation autour du projet indépendantiste et aux critiques sur son impulsivité, le chef péquiste doit prouver sa capacité à rassembler.
De son côté, la première ministre Christine Fréchette s'emploie à consolider l'assise de la Coalition Avenir Québec grâce à d'importants gains stratégiques et financiers, tout en tentant d'occuper le terrain de la stabilité.
Parallèlement, le Parti libéral opte pour la prudence et tarde à dévoiler son programme, tandis qu'Éric Duhaime mise sur sa présence dans la région de Québec pour faire des gains ciblés.