L'annonce de la candidature de Guillaume Rousseau dans la région de l'Estrie fait le plus grand bien aux nationalistes de la Coalition avenir Québec (CAQ).
Aux yeux du chroniqueur politique Philippe Léger, ce vent de fraîcheur permet à l'aile autonomiste du parti de souffler un grand coup, alors que la formation de la première ministre Christine Fréchette s'était plutôt positionnée récemment comme un parti axé sur la gestion et la résolution de problèmes, délaissant quelque peu le volet identitaire.