Face aux dernières volontés exprimées par une personne décédée, la question du respect absolu des souhaits individuels se heurte parfois à la recherche du plus grand bien pour la collectivité ou les proches survivants.
Ce dilemme a fait réfléchir le chroniqueur Frédéric Bérard, qui s'est rappelé l'histoire du célèbre écrivain Franz Kafka : celui-ci avait demandé à son ami Max Brod de brûler tous ses manuscrits après sa mort. La requête n'a finalement pas été respectée, au profit de la publication d'œuvres devenues majeures pour la littérature mondiale.
Écoutez l'avocat et chroniqueur faire le point dimanche matin, au micro de l'animateur Denis Lévesque.