Pendant 30 ans, Marie-Andrée Leclerc a souffert en silence avant de finalement découvrir qu'elle souffrait d'endométriose.
Pour traiter cette condition qui affectait sa qualité de vie, la Québécoise a dépensé 12 000 $ pour se faire retirer l’utérus et des lésions liées à l’adénomyose, une forme d’endométriose. Elle a dû se déplacer au Mexique pour se faire opérer, faute de soins au Québec.
Écoutez Marie-Andrée Leclerc raconter son histoire et discuter de cette maladie inflammatoire qui touche environ une femme sur dix et nuit grandement à la qualité de vie de plusieurs d’entre elles, samedi, au micro de l'animateur Denis Lévesque.
«L'endométriose, c'est vraiment une condition très difficile à déceler, puis ça doit être lu par des radiologues spécialisés en endométriose. Au Québec, il y a des équipes spécialisées, mais [le problème] c'est vraiment l'accès.»