La gestion du marché du carbone au Québec demeure un système unique au Canada pour tarifer les combustibles, fonctionnant en liaison avec ceux de la Californie et de l’État de Washington.
Mais ce système possède des limites, notamment en ce qui a trait aux allocations gratuites accordées aux entreprises industrielles.
La collaboration avec l'État de la Californie est aussi imparfaite, comme l'explique Antoine Genest-Grégoire. La Californie étant beaucoup plus polluante que le Québec, plusieurs participants au marché du carbone de la province achètent des réductions californiennes au lieu de faire leur propre réduction.
Écoutez la chronique financière du vendredi 24 juillet:
Stéphanie Grammond met en lumière l'essor spectaculaire des marchés prédictifs comme Polymarket.
À la frontière entre l'investissement financier et le casino, ces plateformes binationales permettent de parier sur tout: géopolitique, économie, élections ou événements culturels.
Bien qu'elles offrent parfois des prédictions plus précises que les sondages, ces marchés comportent d'importants risques de délit d'initié et de manipulation.
De plus, avec un petit 1% d'utilisateurs qui rafle la grande majorité des gains, ce phénomène soulève de sérieuses inquiétudes quant aux addictions et à la santé publique.
Écoutez la chronique financière du jeudi 23 juillet:
La chroniqueuse Stéphanie Grammond commente le récents saccages commis par des syndiqués en grève.
Elle dénonce un «vandalisme syndical décomplexé» et s'inquiète du climat social qui se détériore à travers le Québec.
Rappelant que la province concentre 40% des journées de travail perdues au pays, elle plaide pour un changement d'approche.
Elle suggère de s'inspirer de modèles européens comme la Suède ou l'Allemagne, où la collaboration prévaut sur la confrontation afin de préserver l'État providence.