L’été s'annonce tumultueux pour l'économie et les vacanciers en raison des vives tensions dans le golfe Persique et en Iran. Cette crise fait craindre une pénurie physique de pétrole, poussant l'Agence internationale de l'énergie à évoquer une entrée en «zone rouge».
Les experts prédisent un baril de pétrole pouvant atteindre 200 $, ce qui propulserait le prix de l'essence au-dessus de 2,50 $ à la pompe.
Cette instabilité affecte aussi le transport aérien: le manque de kérosène force les compagnies à annuler des vols, menaçant les voyages estivaux vers l'Europe et inquiétant les voyageurs.