Le ministre du Travail, Jean Boulet, ne sollicitera pas de nouveau mandat en octobre avec la Coalition avenir Québec (CAQ).
Ce départ surprise, qualifié de «coup dur» pour le parti de François Legault, survient dans un contexte de sondages difficiles.
Bien qu’il se préparait à faire campagne, sa réflexion s'est accélérée après avoir subi d'intenses pressions psychologiques, incluant des manifestations devant sa résidence.
Du côté syndical, la présidente de la FTQ, Magali Picard, dresse un bilan très critique de son action.
Elle lui reproche d’avoir agi comme un « avocat patronal » plutôt que comme un ministre du Travail et dénonce l'ingérence de l'État dans la gouvernance syndicale.
Ce départ s'ajoute à d'autres retraits majeurs au sein de la CAQ.
Pressions psychologiques intenses, manifestations... Louis Lacroix dévoile les coulisses de cette décision surprise.