Si le Parti québécois (PQ) est parvenu à faire élire une pluralité de députés à l'Assemblée nationale, et ainsi à pouvoir former le prochain gouvernement, il devra le faire sans le moindre député dans la grande région de la capitale nationale, où le Parti conservateur (PCQ) d'Éric Duhaime a presque tout rafflé.
La circonscription de Jean-Talon, dans l'ouest de la ville de Québec, a glissé des mains du péquiste Pascal Paradis, qui s'est incliné face à la candidate libérale Julie White par un peu plus de 900 voix. Ce comté retourne donc dans le giron du PLQ, qui avait détenu la circonscription sans interruption de 1966 à 2019.
En mêlée de presse, M. Paradis a affirmé que son parti demeurerait engagé pour la Capitale-Nationale.
Le parti de Paul St-Pierre Plamondon fondait également des espoirs dans les circonscriptions de Taschereau et Jean-Talon, où Québec solidaire est parvenu à conserver ses sièges. La circonscription de Louis-Hébert est pour sa part passée aux conservateurs.