Aller au contenu
Entrevue avec le chef du SPVQ, Denis Turcotte

Santé mentale: «Ramener la responsabilité à la bonne place»

Santé mentale: «Ramener la responsabilité à la bonne place»
Le chef du SPVQ, Denis Turcotte / FM93

Le chef du Service de police de la ville de Québec (SPVQ), Denis Turcotte, était de passage au micro de Dupont le matin. Au service du SPVQ depuis 1992 et chef depuis 2021, il a abordé l'évolution du métier, depuis les 30 dernières années.

Il explique que la gestion des problèmes de santé mentale est omniprésente dans le quotidien des policiers, depuis la désinstitutionnalisation. Dans les années 90, sur le terrain, le changement « a été flagrant », selon lui.

Le chef du SPVQ souhaite maintenant que les policiers puissent plus se concentrer sur leur travail. Il priorise le support de ses équipes pour les interventions, au lieu de mettre sur pied des patrouilles « hybrides » en santé mentale.

Pendant qu'on paye une police, deux polices, quatre polices pour faire ça, bien ils font pas le travail auquel on s'attend. Donc, moi je suis plus de ramener la responsabilité à la bonne place. Oui, on va travailler en collaboration; on est là pour assurer la sécurité des membres du réseau de la santé.

Denis Turcotte

Le chef Turcotte explique aussi qu'à l'époque, les gens étaient beaucoup moins tolérants par rapport aux écarts de conduite. Selon lui, les citoyens voulaient une police plus ferme, avec des méthodes directes.

« Ça fonctionnait et c'est ce que la société s'attendait. Nous autres aussi à l'époque, quelqu'un qui faisait du trouble à quelque part, fallait que ça arrête rapidement. La tolérance était moins là. Même au niveau des citoyens, le monde s'attendait à ce qu'on intervienne rapidement et qu'on mette fin à l'infraction. », a-t-il illustré.

Écoutez l'entrevue complète dans l'extrait ci-dessus.

Vous aimerez aussi

Recevez le meilleur du FM93!
Infolettre

Recevez le meilleur du FM93!

Ne manquez rien de l’actualité, des chroniques ou moments forts de vos animateurs et émissions préférés.

En m’abonnant, j’accepte de recevoir des communications par courriel de Cogeco Média et de ses sociétés affiliées, y compris des nouvelles, des mises à jour, des promotions, des activités et des concours. Vous pouvez vous désabonner en tout temps en utilisant le lien au bas de nos courriels ou en nous contactant par le biais de notre Avis en matière de protection des renseignements personnels. Veuillez noter, cependant, que nous pouvons continuer à vous envoyer des communications liées au service et d’autres communications non commerciales. Ce site est protégé par reCAPTCHA et la politique de confidentialité de Google et les conditions d'utilisation s'appliquent.

Dernièrement dans Dupont le matin

Pierre Vézina explique les raisons derrière son départ des ondes
Le Griendel célèbre la journée mondial du rhum
Écoutez le mot d'adieu de Nico
La saison du Rouge et Or approche à grands pas
L'économie de carburant: la priorité des acheteurs de voitures
La FAE dénonce un nombre «inquiétant» d'enseignants manquants
Des hackers russes ont attaqué une usine d'eau potable du Bas-Saint-Laurent
Guillaume Morrissette: «l'auteur de thrillers le plus efficace au Québec»
L'autrice Jessyca David raconte sa bataille contre un fulgurant cancer
SQDC: «Plusieurs producteurs aimeraient baisser leurs prix mais ne peuvent pas»
«Je ne vois pas comment on pourrait faire pire que le gouvernement du Canada»
Trump change discrètement d'avion en raison d'une «menace de l'Iran»
Elle démystifie les Perséides: «Ça n'a rien à voir avec les étoiles»
De plus en plus de femmes souhaitent prendre le nom de leur mari
«J'suis écœuré de travailler pour l'État !», lance Jérôme Landry.