Le rêve d'un train à grande vitesse reliant Québec à Toronto devient de plus en plus concret. Entre consultations publiques et travail sur le tracé, le PDG d'Alto, Martin Imbleau, assure que la Capitale-Nationale est au cœur du projet.
Invité au micro de Trudeau-Landry, Martin Imbleau a affiché une confiance inébranlable : le premier segment entre Montréal et Ottawa devrait voir sa construction débuter dès 2030. Pour Québec, le tracé précis sera dévoilé à l'automne prochain, après une phase de consultations intensives qui s'arrêtent à l'Hôtel Hilton et à l'Université Laval cette semaine.
Le projet, estimé entre 60 et 90 milliards de dollars, promet de transformer la mobilité au Canada. Avec une vitesse de pointe de 300 km/h, le trajet Québec-Montréal pourrait s'effectuer en seulement 1h30, offrant une alternative compétitive à l'avion et à la voiture.
«Il n'y a pas de scénario où Québec ne fait pas partie du projet», a martelé M. Imbleau, balayant les craintes d'un abandon de la capitale.
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