Le détroit d'Ormuz sous tension, un baril qui grimpe et une inflation qui menace de repartir: Yvan Cliche, chercheur et spécialiste en énergie au CÉRUM, sonne l'alarme sur les répercussions du conflit en Iran.
Au micro de Trudeau-Landry, il dresse un portrait inquiétant pour le portefeuille des Québécois. Avec 20% de la production mondiale de pétrole transitant par le détroit d'Ormuz, la rareté du baril est une menace réelle qui pourrait propulser les prix à la pompe vers des sommets oubliés depuis 2022.
Le chercheur n'exclut pas le spectre des crises de 1973 et 1979, soulignant que le pétrole vénézuélien ne peut servir de bouclier à court terme, car le système là-bas est «complètement dysfonctionnel».
Les banques centrales pourraient aussi être forcées de hausser les taux d'intérêt pour juguler cette nouvelle poussée inflationniste.
Écoutez son analyse complète dans l'extrait ci-dessus.