Malgré la fin du PEQ, le gouvernement du Québec prend la décision de retourner en mission à l'étranger, notamment en Belgique, pour recruter des immigrants temporaires.
La chroniqueuse Nathalie Normandeau se dit «scandalisée» par cette nouvelle du Devoir, mentionnant que «c'est rire des immigrants qui en arrachent».
Elle rappelle que les travailleurs du PEQ parlent pour la grande majorité le français et sont déjà intégrés au Québec.
Écoutez l'analyste Nathalie Normandeau et sa chronique au micro de Paul-Raphaël dans l'extrait ci-dessus