Alors que la conférence «L’Avenir de la nation québécoise» prévue à l’Université Laval le 26 mars suscite la controverse, le député péquiste d’Arthabaska, Alex Boissonneault, ne compte pas reculer.
Visé par le collectif Féministes en mouvement de l’Université Laval, qui le qualifie, ainsi que ses co-panélistes, de promoteurs d'un «discours traditionaliste, discriminatoire, voire haineux», l'élu dénonce une manœuvre d'intimidation qui n'a plus sa place en 2026.
Au micro de Trudeau-Landry, il exprime son étonnement face à ce qu'il appelle une «campagne d'intimidation idéologique».
Pour lui, le simple fait d'aborder des concepts comme la capacité d'accueil d'une nation ne devrait pas mener à une exclusion du débat public, surtout dans un contexte universitaire protégé par la loi sur la liberté d'expression.
L'événement aura-t-il lieu malgré la pression? Cliquez sur le lecteur audio pour entendre la réponse d'Alex Boissonneault.