Le Tribunal administratif du logement a récemment pris une décision en faveur d'un locataire qui souhaitait garder son animal contre le gré du propriétaire.
Cette décision s'est en partie appuyée sur une loi reconnaissant les animaux comme des êtres sensibles. Il n'est donc pas possible de les considérer comme de simples biens matériels.
Écoutez la chroniqueuse Myriam Ségal en discuter samedi au micro de l'émission Que Québec se lève.
«Ce changement de loi auquel j'étais hostile est en train d'être utilisé par les amis des animaux pour battre certaines règles habituelles. C'est une mouvance sociale qu'on est en train de vivre depuis quelques années, et ce jugement-là va certainement être suivi d'autres jugements. Et petit à petit, je m'attends à ce que la clause qui interdit les animaux soit grugée, à telle enseigne que les propriétaires de logement vont être désespérés, comme en Ontario.»