Des rumeurs de lock-out planent actuellement sur le Journal de Québec, a appris Jonathan Trudeau. Alors que la convention collective est échue depuis la fin de 2024, le syndicat presse ses membres de se préparer à toute éventualité.
Au cœur de la discorde, une demande patronale de réduire le plancher d'emploi, faisant passer le nombre minimal d'employés de 30 à 15.
L'employeur souhaite également moderniser la convention collective en supprimant des clauses qu'il juge inadaptées à la réalité médiatique de 2026.
Si Québecor évoque une nécessité d'allégement financier face à une rentabilité future menacée, le syndicat, lui, dénonce des exigences inacceptables.
Cette impasse soulève des inquiétudes sur la pérennité de l'information écrite dans la Capitale-Nationale.
Est-ce la fin d'une époque pour le quotidien? Écoutez tous les détails dans l'extrait ci-dessus.