Il y a vingt ans, dans la nuit du 30 au 31 mai 2006, les dernières cigarettes étaient écrasées dans les cendriers des bars et des restaurants du Québec. À l’époque, beaucoup de tenanciers de bar craignaient que les fumeurs décident de rester chez eux, mettant en péril leurs commerces…
Aujourd’hui, force est de constater que ces craintes étaient infondées; et même que le règlement a eu un effet bénéfique sur les fumeurs, qui fument en moyenne plus de la moitié moins depuis qu’ils doivent sortir dehors, selon une étude de l’Institut national de santé publique.
À Dupont le matin, Nico, Stéphane et Pierre se souviennent bien des craintes évoquées par les commerçants à l'époque, mais reconnaissent que la mesure a été tout à fait bénéfique. Stephan se souvient même de l’époque où il gérait lui-même un bar, et de l’odeur écoeurante de cigarette froide qu’on y trouvait le lendemain des grosses veillées.
Écoutez cet échange de Dupont le matin sur l'époque des bars emboucanés ici.